‹ La pratique de l'homoeopathie simplifiéeChapitre 60 sur 139 · FLUXION · texte numérisé non relu

FLUXION

d'une carie ou d'une autre affection. On distingue les fluxions sanguines des fluxions séreuses, qui sont formées par l'afflux de sérosités et qui ont un caractère de chronicité. Le plus souvent, la fluxion séreuse indolente succède à la fluxion sanguine , par exemple : dans les fluxions goutteuses, dans la fluxion du foie, de la joue ; elle constitue alors la fluxion chronique.

Traitement. — Les fluxions, ou métastases de la goutte ou du rhumatisme, se traitent comme une affection de ces maladies. Il en est de môme des fluxions hémorrhoïdales, de la métastase des oreillons, de la blennorrhagie — La fluxion à la joue, si commune et si douloureuse, exige remploi de Bellad et Mercur-sol, tant qu'il y a rougeur, chaleur, douleur, — de China et Sulfur, quand il y a gonflement œdémateux, c'est-à-dire, séreux, mou et blanc, sans rougeur, mais avec sensibilité au toucher; — on donne Chamo, s'il y a douleur névralgique ; — Mercur-s est indiqué par une carie des dents — et Hepar-Sulf par l'existence d'une abcès; dans ce cas, on en vient promptement à Silicea, pour prévenir la formation d'une fistule. — Lorsqu'une fluxion devient indolente, et que sa résolution est trop lente à se faire, Apis-mel est indiqué , sauf à traiter ensuite l'induration si elle se prononce.

Pléthore. — Elle est générale ou locale, et caractérisée par la surabondance de sang. La pléthore

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