TAMPONNEMENT
seigle, poudres de rue et de sabine, perchlorure de fer administrés à l'intérieur, etc.) ;
2'° Dans les hémorrhagies des premiers mois de la grossesse, quand tous les autres moyens ont échoué (repos, applications froides .sur l'hypogastre et les cuisses, injections vaginales astringentes, lavements laudanisés, etc.);
3° Dans les hémorrhagies des derniers mois de la grossesse, dès le début de l'écoulement sanguin (Gazeaux) ;
4° Dans les hémorrhagies de la délivrance, qui persistent après l'enlèvement du placenta : on combine le tamponnement à la compression de l'hypogastre; mais il faut accorder plus de confiance à l'ergot de seigle, aux manipulations exercées sur la matrice, à la déplétion de l'utérus, à la compression de l'aorte abdominale (Joulin).
L'opération est des plus simples. Elle consiste à remplir le vagin avec de la charpie, de l'étoupe, du coton, des morceaux de vieux linge, des fragments d'épongé ; on maintient le tampon à l'aide d'un bandage en T : la branche horizontale forme ceinture et comprime le bas-ventre, préalablement recouvert de serviettes pliées en plusieurs doubles ; la branche verticale est ramenée par- dessus la vulve et fixée à la précédente.