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F1. 248. — Dolmen réoccupé. Djonii.
même clan ou une même famille. Cette entrée était obtenue soit en déplaçant, puis replaçant, une des dalles de couverture ou des parois latérales, soit en faisant une brèche dans les murailles. Dans tous les eas, les corps ont été déposés successivement, le désordre dans lequel se trouvent, pour la plupart, les ossements et les mobiliers funéraires en fait foi.
Dans ces deux sortes de sépultures, les morts ont été placés soit allon-
Fic. 249, — Poignards de bronze des sépultures de r'àge du fer. Chagoula-dérrè, Hinéri.
” gés, soit accroupis, soit couchés sur le côté, les membres repliés. Souvent les armes ont été tordues non pas afin qu’elles ne fussent plus d'usage, car il eut suffi de les redresser, mais assurément en signe de deuil. Cette coutume, dont nous n’avons pas trouvé de traces chez les hommes de l’industrie du bronze, semble spéciale aux tribus du fer ; on la retrouve avec la même culture dans toute l’Europe centrale et occidentale. Parfois tout le mobilier du bronze a été enlevé, souvent il reste encore quelques témoins
oubliés des constructeurs du dolmen et parfois aussi, mais rarement, la
, ra» Q # , »° ,» . , , chambre n’a été pillée puis réoccupée qu’en partie; les deux industries se trouvent alors côte à côte, mais non pas mélangées.
F16. 250. — Poignards de fer du Tâlyche, N° 1: Aspa-Hiz; n° 2 et 3: Chirchir ; n° 4 : Agha-Evlar ; n°5 : Do-Kalian.
Dans tous ces tombeaux des deux genres, l’ensevelissement est simple. Je n’ai jamais rencontré ni preuves d’un décharnement préalable des corps,
ni traces d’incinération.