‹ La première invasion prussienne:Chapitre 20 sur 26 · L*ARMÉE FRANÇAISE · texte numérisé non relu

L*ARMÉE FRANÇAISE

Déaosganisation de la France. — Les ministres. — Les I fortes. " II. L'armée de lign& et les bataillons de volon-

Uires. — Las premiers bataillons des régiments. — Ils ne soet pas au complet. — Augmentation des bataillons de volontiirea.

— Les quatre-vingt-trois bataillons de 1791. — Les levées de 1792 avant le 10 août. — Défaut de fusils. — Manque de temps.

— 111. Position des armées. — L'émigration. — Méfiance des troupes de ligne. — Leur indiscipline. — Désordres des volontaires. — L'habit blanc et Thabit bleu. — L'armée du Rhin. — IV. Déroute de Mons et de Toumay. — V. Mésintelligence des généraux. — Lafayette, Luckner, Duraouriez. — Le chassécroisé. — Insubordination de Dumouriez. — VL Le 10 août et Lafayette. — Lutte du général et de l'Assemblée. — Fuite de Lafayeite. — VIL Dévouement de l'armée à la Révolution. — Les officiers et les soldats. — On ne pense qu'aux Prussiens.

— Force du patriotisme. — VIIL Causes du succès final. — Délais de l'Autriche. — Discipline des armées du Nord et du Centre. — Hemptinne, Glisuelle, Mairieux. — Le grenadier Pie. ^ Le camp de Maulde. — Le règlement de 1791. — La classe des sous-officiers. — Les volontaires de 1791. — Il ne faut pas les confondre avec ceux de 1792. — Les futurs généraux. — Bon esprit et bravoure. — Embrigadement et commencement d amalgame. — Stricte défensive. — La manière nouvelle de combattre. — La cavalerie. — L'artillerie. — Sa supériorité. — L'artillerie à cheval. — L'intendance. — L'unité de commandement

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