Livre II
( 3, 1712-1719, ) ^\ ' ■ o [ lisez: 1712-1724.
482, 14: Le grand air des témoins me mit à mon aise, 1. Le grand
air, des témoins, me mirent à mon aise. 485, g: la patte [d'une chatte], 1. la pâtée.
487, 32 [Propos d'une «belle dame,» tenu à l'occasion de Voltaire:] « M. Rousseau n'a cependant pas fait dix ou douze tragédies, » 1. « M. Rousseau n'a cependant pas fait Zaïre. » Nous étions dix ou dou^e.
495, 18-19: Je l'ai vu à un matin du dauphin, qui en est également enchanté, 1. Je l'ai lii à im menin du Dauphin, qui en est de même enthousiaste.
5oo, 19: d'admiration^ 1. de dissipation.
538, 24-26: (L'abbé Galiani, attaché à l'ambassadeur de Naples, est, dit-on, renvoyé pour avoir dit) que la hyène est madame de Pompadour, 1. que la Mène [= la bête du Gévaudan] et madame de Pompadour étoient les plus horribles jléaux dont le ciel eût affligé la France.
545, 6: cent livres, 1, mille livres. — Etc., etc.
ï Cette innovation malheureuse est probablement due à G. Petitain, Œuvres de J.-J. Rousseau, Paris, 1819-1820, 22 vol. in-8». Deux autres éditeurs ne l'ont pas encore en 1817. — On retrouve les mêmes dates inexactes dans les Œuvres, éditions Musset-Pathay 1 823-1 826, Auguis 1825, Fume i835-i836 (et Didot 1875), Ch. Lahure 1837, Hachette i865, etc. ; dans les éditions séparées des Confessions, Charpentier 1841, Barbier 1846, Jouaust 1881, E. Flammarion s. d. [1907], etc.; dans les traductions italienne d'O. Guerrini, Milan [1884], et anglaise, Londres 1891, 1907.
2 La chronologie des livres V et VI est très confuse. J'ai lieu de croire, par exemple, que déjà en 1732, à Chambéry, Rousseau donnait des leçons de chant.
Édition Petitain, t. L
APPENDICE II
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