SCÈNE XYIII
BIDAULT , entrant par la fenêtre, M""' SAVIGNY. niDAULT.
Ne faites pas attention... c'est moi!
M"* SAVIGNY
Vous!
BIDAULT
Oui... on m'a refusé la porte... j'entre par ici... c'est moins usité!., mais ça m'est égal.
M""' SAVIGNY
Comment, c'est à vous que la pensée est venue?..
— hh —
BIDAILT.
Madaiiu', il esi temps que vous connaissiez toute l'étendue d'un amour qui devient de jour en jour plus impérieux... M"' SAVIGNY, riant légèrement, et à part. Ah ! ah! ah!
Vous m'avez en vain donné mon congé... je vous préviens que je vous verrai malgré vous..,
M"" SAVIGNY , de même.
Ah! ah! ah!
BIDAULT
Je ne vous parlerai désormais que d'une chose... parce que Je n'en ai qu'une dans la pensée...
M°"^ SAVIGNY, riant un peu plus.
Ah ! ah ! ah !
r.IUAULT.
Oui... il faut vous armer de patience, à moins que pour en finir vous n'aimiez mieux...
M"" SAVIGNY, riant plus fort.
Ah ! ah ! ah !
BIDAILT.
Vous prenez cela assez gaîment, à ce que je vois.
M"' SAVIGNY
Oui... et j'avoue... ah! ah! ah!
BIDAULT
Elle rit!., j'ai gagné mon procès.