‹ La première tentation de Saint AntoineChapitre 42 sur 81 · I.A CIIAIUTÉ, à genoux, comme auprès dun antribond · texte numérisé non relu

I.A CIIAIUTÉ, à genoux, comme auprès dun antribond

.Icùih' jiniir les péclioni^, |>i'i<' pour les idolâtres, niacrrc-loi pour les impurs! jni-aclic de Ion àiiic toutes l«»s alToctions du inoudf'. Moiu^ il v eu aura, plus ello se lioudra haute, coLUine 1rs sapins, sur M^s montagnes, qui vont diminuant de leuillafie, à mesujc (ju'ils se lapproelient des cieux !

ANTOINK

Oli I j)arle/! parlez! lue douceur infinie uk' pt'nèlre !

LESPÉRANCE, levant vers le ciel ses grands yeux bleus.

La barque roulait sur les flots, et Jésus dormit il.

On entendait dans les ténèhres le vent qui criait, tout en colère : « Levez-vous, Maîlie, diii'ul-ils. et chassez les vents ! »

La barque est Ion co'ur (jui porte la l'\)i. .Ne la laisse pas dormir, car la tempèle augmentait parce que le Seigneur dormait. (Juand il rouvrit la paupière, elle disparut.

l*our traverser d'un bord à l'autre, n'aie donc -ouci des éclairs (|ui t'éblouissenl, des vagues qui tassourdissent, — ni de la lame. ni de la voile, ni de la nuil, ni de l'orage! Li' S(»igneur n'esl-il pas In ?

lOi LA TENTATION DE SAINT ANTOINE

ANTOINE, se serrant contre les Vertus.

Oh ! plus près I plus près !

LA FOI

Hosannah ! gloire à Dieu !

Les Péchés tout à coup se mettent à hurler ANTOINE, en sursaut.

Ah ! sauvez-moi !

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