CHAPITRE V
^hyslottomle de l'ABBembU* nationale dans U qneatlon de i'^manoi-
patlon Juiva. San anxitft^n. Ella hëaita durant lan dans années da j
■on axiatanoa à rendra nn décret (1780-1791). j
I. Idooldguo, tbf'Alrnle et préfomptuouso, l'Assomblée nationale (devenue »
la Conslituanto) se trouvo tout i\ coup on face d'un fait [iratique, le ' plus grave et le plut obscur on ronséqnoncos : l'admission et la fusion
dos juifH dans la »onM\ p. 13M.?I). — II. Son embarras, elle devient ]
soucieuse ot r(''flécliie. Chose remarquable, c'est la sonle question qui ;
aitpnloccupè, ot, m^mo fatigué, la Conslilunnto, pendant toute lu dur»'e i
do son existenco, de 1789 A 1701 , p. 140-142. — III. Partisans des juifs au '
sein de l'Aiscmbloe; adverenircs; les partisans appartiennent tous aux \
loges maçonniques, preuve, p. 142-145. - IV. Quelques portraits de j
députés i'ciallvement A la question juivo. Mirabeau: comment s'explique ^
l'attachement qu'il témoigne aux juifs, p. 145-151. — V. Leprôlre con- ]
stitutionnel Grégoire, leur plu» télé serviteur ; sa »uffl»nnce et ses vues j
courte» et dangereuse» dans la question juive ; se» efforts pour faire ]
décréter l'émancipation le jour anniversaire de la Saint-Harlhélemy, j
p. 151-157. — VI. L'abbë Maury: il combat l'émancipation en athlète du ^
passé, p. 157-159. — VU. Rewbell, leur adversaire le plu» acharné; j
l'Alsace l'appuie de se» plainte» et de »e» coUre» contra le» ueurier». | Dernière prolecUon de Loui» XVI, p. 160-162. — VIII. Héaitation croi»-
n2 TA»M2 DES MATIÉHKS
■onte dal'ABsemlilëe devant la décret t\ rendre; eliu roprend et ajourné jusqu'à quutorre fois la quealion, p. I(i2-107. ■— IX. Motif» d<i re» héiilolions: nullement religieux. Oe qui a dû so panser dans 1« for intérieur de beaucoup de députés. I>eur silence unicieldeTunt ce contraste douloureux : lu sortie volée du Cliiisl, et l'entrée iinoiinente des juifs, p. 167-173.
CHAPITUK VI
Moyeaa «nployés par Ua laraélitea pour tâcher de valaora Ica héaiUtloaa de l'AaaembUe (1789-1780).
1 Lcsjuil'i de l'uris entreprennent de fuire capituler l'Assemblée nutiunale. Leur quartier en ilS'J ; leur nunil)re ; leurs chefs; Gerfberr et llerr-Isaac Uerr, p. 1Î4-179. — II. Moyens uiixquels iU ont recours pour uonlruindre l'Asseni ii(<e u leur ùlre favorable, l're.nier moyen ; la supplication. L'n cliarme sur plusieurs présidents de l'Assemblée, p. 17U-182. — III.Dejxieuie moyen: l'influence de 1 or, |i 182 18t. — IV. Troisième moyen : la logique; les juifs en appellent aux droit-i de l'homme. Arrogance implacable de leurs pétitions, Kmliurrus des législateurs de 8U, p. 181-ll'U. — V. (Quatrième moyen : le recours aux faubourgs et à lu Commune, Loje.ine avocat Uodard (17<J1). il e.tt surnjmnie l'avocat uet iuifi. (on portefeuille entre nus muins, p. l'JJ-U>4.
ClIAl'ITKli VII
Phaat Jaooblae de la queatloa Julre. Le* Julfj da Paria ont reoonra à la Comnt'iae at trlonpheat dea rtfalataaoaa de l'AaaambUa (17901781).
I. (lo.fl)urr et l'uvojat (înlunl. Tnati- ja(;obin i dj la question juive, |i. l'JJ- IW,— 11, Uodiu'd se présente avec .'il) juifs enrùlésdumlu gurJu nationale, devant laOiinmune de l'ans, p. l'JJ 2{)i, — 111, Deux a.ibt's, dont l'iiu Itresidenl delà Commune, l'abbe Mului, et l'autre, I abbé Uerlolio, soutiennent vivemj.il lacaase Je«juifi, p.i'0;î-^Oi». — IV. L'untrejirise hurdie des juils ; ils font la tournée des OU district» ou sections de Paris, pour obtenir leur appui ; .VJ dulricts sur (3J sont favorables à lu demande d'emancipalion; un seul refuse son ^nirrage: le district des fripiers, p.:i00-20\).— V. Kv^rtede toutes cos ajii)robulioiis, la Conimuiio envoie une Uéputalion à iWsseinblee iialionule pour ojtenir, ou plutôt |)our iiaitose.le décret d'éiuanuipalion des juifs. Pétition que depo«e Uodard sur le bureau de l'Asseinidée ; il s'y trouve des areux extrémeiuent graves. Les délègues eont accueillis «ivej courtoisie par Talteyraud, mais 1 1 question est ajournée, p.3ilO-;^14.— VI. Les juifs se montrent plus Uns que Talieyrand. Deuxième intervention de la Commune en leur faveur «uprcs de l'Atiemblée nationale; nouvel ojournement, p. 214-217. — VII, Infatigable ténacité des juifs. La question, ajourné* 14 lois, revient uueder-
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nière foi», la reille même de In clôture de l'Asgerablée. Duport, membre du club dos Jacobins, la tranche en Taiiant un solennel appel à la \ Déclaration des droite de l'horome. L'Aiteaiblée nationale, acculée, '.' capitule, p. 217-220.
CIIAIMTRK Vin
Ootnm* quoi II jr ■ lieu de comparer loi I entreprlM de Lonla XVI et l'eatreprlsa de U B4volutloa p«r rapport à l'émaBolpatloB des l»ra41Uoa.
I. Lu cuniparaisoii entre la sulutioii royal» et la Hululiuti révolutionnoire do la question juive projette une vive lumière sur le cours des événements moilcriies.p. 221-2;JÎ. — 11. Point» de vue auxquels se plugait.pour Cf^ttu Eolutidii, le roi Louis \VI; points de vue auxquels s'est )ilac(Jd lu Révolution, p. 223-224. — III. Treniiere differrnco capitale : de ces deux modes d eninncipnlion, l'émuncipiition ^çraduelle et rt'maiiripation complète et immédiate, Louis XVI eût adopté le |)remier; lu Révolution u impoRé Tautre, malgré l'opinion publique, malgré l'Alsace, malgré lu Constituante elle-même ; c'était dana reHfiritdo la Révolution, p. 225-220. — IV. Exiilicntion de ces termes ; « Duns l'esiiril do la Révolution. » Elit) u montré, à l'occasion do la question juive, son esprit d'incontinence, p. 230-2'.ii, — V. Terrible» itironvénients do ce mode d'émancipation prédits k Godord, den 1790, ji. 2t2-23l.— Vi. Deuxième différence capitale i)lus grave encore : la Révolution a oppuyé l'einanciiiution dei juil'8 sur les dt-oiti de l'homme; Louis XVI, s'il eût été libre, n'eût jamais choisi une pareil! • base, dé'«u8treuse au delà de tout ce qu'on peut dire. (Comparaisons qui aident A le coinjirondre, j». 23i-24i. — VII. Jugement de M. de Bonald sur l'acte de l'Assemblée constituante concernant les juifs : de quelle manière il t%\ juste de compléter c« Jugement, p. 241-242.
CHAl'lTRE IX
L« Journée de l'émanolpatloB. Les Israélite* admis dans Is société frasçaise le 27 septembre 1701.
I. La journée du 27 Heploni!)re et le déoret éinmicipateur, p. 2i3-2i'. — II. L'aspect sombre de celte journée : en nu^inc temps qu'elle décn't.iit l'entrée des juifs dans la société française, l'Assemblée constituante acceptait l'hommage du livre de Volney sur la Ruines. Le» juifs, vont, en effet, faire leur entrée à travers d'immenses décombres, p. 247-250. — III. Comparaison avec l'antique entrée d'Israèi dans la Terre promise A travers les murailles écroulées de Jéricho. DilTérence des deux situations, p. 250-252. — ly. L'aspect providentiel de cette même journée: triple mo- La Pripond4raace Juive ^g