CHAPITRE Y
Ën face de l’envie déchaînée en Europe, la fraternité juive reçoit de l’Empereur une nouvelle force de cohésion.
1. L’envie déchaînée en France et en Europe, p. 232. — IL La fraternité israélite était peu redoutable autrefois, parce qu’elle avait, pour lui répondre, la fraternité des peuples catholiques, p. 237. — III. Elle le devient, par son fait même, dans un milieu désagrégé par l’envie. Triste tableau de cette désagrégation, p. 244. — IV. Napoléon confère encore à la fraternité hébraïque une cohésion nouvelle, une sorte de consécration civile, en créant les consistoires israélites, p. 251. — V. Fausse mesure de l’Empereur en forçant les juifs à prendre des noms nouveaux, p. 255. — VI. Habillés de neuf, un trop grand nombre d’entre eux ne changeront pas dans leur for intérieur ; comme quoi il leur sera plus facile d’exploiter les passions devenues plus vénales au sein des démocraties, et en particulier celle de l’envie, p. 260.