HeVUE PROVINCIALE, TUC (lu llel
der, 5, paraissant le 15 de chaque tnois. Rédacteurs : Louis de Kergorlay et Arthur de Gobineau. •
335. -^ Hèvue des arts et de la littérature, depuis 1791 jusqu'en 1848, par M"^ Louise Fusil, m^ d'une feuille ; continuation du journal Proserpine à Paris et de la tievue des Dames. Publication interrompue depuis dix-huit mois, dit naïvemenf l'auteur à ses abonnés.
334. — Revue des murailles, musée comique; journal des grandes et petites afpclws pour rire. Rédacteur-gérant : E. Lyon.
335. — La presse prophétique. — Tout le monde connaît M. MadroUe; nous n'avons rien à dire de cette pub.ication.
336 — P. La HONGRIE EN 1848, recueil politique, historique et littéraire, roe de la Victoire, 6. Rédacteur: J* Boldenyi. -^ Nous signalons cette publication comme indicé de la propagande et du concours que les Hongrois voudraient trouver en France.
337. — Le guide du commerce^ indiquant chaque jour le nom et l'adresse des acheteurs français et étrangers.
358 — P. Journal des villes et des campagnes, devenu quotidien depuis le 1*' avril. — Nous ne ferons pas l'éloge d'un journal qui existe depuis trente-trois ans, c^est-à-dire depuis 1815; mais nous engagerons vivement nos lecteurs qui aiment l'indépendance el l'impartiahté à le lire et à s^y abonner.
339 — P. Le canon d'alarme, rue dé Seine, 6. Gérant : Allain, avocat. Un premier numéro spécimen in-16 en août. Il n'a paru sous forme de journal qu'en septembre. On y trouve : La Voix de VExil, par Herirî- LéonB...<; Hodié, quarante-huit stropties, par Raymond Bruoker. On (leut encore éïïet k quatrain :
Gomment fixerait-on le prix Qa'estre eux ont les nouveaux apôtres, Quand rien n'est égal au mépris Qu'ils ont tous les uns pour les autres t
Cette publication, tout-^à-fuit réactiounuire et franchement légitimiste, n'a pad técu<
BULLETIN DE CENSURE
510 — P. Le pbdplb français, journal de rappel à la nalian^ du 30 août, rue de Chartres, 12, imprioK^. chez Schneider, transformation de la Gazelle de France.
341. — Le cousin de m icrohégas. — C'est la reproduction textuelle du Micromégas^ augmentée d'une dizaine de vers et signée Reynaud, auteur du Manuel du slyle. Nous avons lu ce canard et nous en avons extrait les passages suivants (c'est toujours Micromégas braquant sa lorgnette sur Paris) :
n voit dans son briUant atoar, Zalma, jolie et sémiUante ; On lui donne vingt ans le Jour, Mais la nuit elle en a cinquante.
Il voit les finances à sec.
Et c'est pourquoi le inonde crie :
Le secret de monsieur Duclerc Est un secret de comédie.
Il voit gâteau de février Dévoré par les seuls adeptes ; On acquitte d'abord ses dettes Et puis Ton pense à Tonvrier.
Il vit certain paratonnerre Attirer le fléau des deux.
Et venir susciter la guerre Entre les démons et les dieux.
Malgré le succès qu'a obtenu cette publication, nous n'en persistons pas moins à trouver ces vers fort mauvais; quand on fait des qua trains, il faudrait les faire dans le genre de celui-ci, que nous empruntons à un petit journal :