‹ La presse littéraire sous la Restauration, 1815-1830Chapitre 48 sur 182 · Id., tome X (1823), p · texte numérisé non relu

Id., tome X (1823), p

Ses vers et sa prose sont de bonne qualité, et vaudraient, par fragments, une réimpression, comme échanlillon du romantisme aristocratique.

Dans la même note, les articles d'Ernest de Blosseville, sur les Natchez de Chateaubriand (1). Blosseville, d'une illustre famille militaire et diplomatique, devait bientôt devenir député, et s'adonner à la composition d'ouvrages d'histoire. Pendant qu'il travaillait aux Annales, il était conseiller de préfecture à Versailles (2).

Le baron d'Erckstein collabore assez activement à la partie politique et historique des Annales, et donne aussi des articles de littérature étrangère. Signalons en ce dernier genre, Gœthe (3), Schiller (4), des Écoles littéraires de V Allemagne (5).

Gaspard de Pons (Gaspard de P***) écrit en 1824 un compte rendu des Nouvelles odes de Victor Hugo (6).

Edmond Géraud, à partir de 1825, inonde de sa prose les Annales. Les principaux articles sont : Le dernier chant du pèlerinage de Childe-Harold, de Lamartine (7), le Chant du Sacre, du même (8), les Odes et Ballades de Victor Hugo (9).

1. Annales, tome XXVI {1826\ p. 176 et 212 ; tome XXVIII, (1827), p. 167.

2, E. de Blosseville (1799-1886), député de lEure (1833-63) : collabore à divers journaux politiques, tels que le Quotidien. La principale œuvre est : Histoire des colonies pénales de l'Angleterre en Australie (1831).

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