O : 12,4 CO
Le sac contenait, au début, de l’air à 88,6. p. 100 d’oxygène.
Au moment où l’on a tiré le sang B, la tension de l’oxygène devait donc équivaloir à peu près à 520, représentant 16 atmosphères. Pour le sang G, les nombres seraient 480 et 24 atmosphères.
Expérience CCLXXXvll. — 25 janvier, â = 1 6“. — Chien de grande taille.
Température rectale 59®. On lui met dans la trachée un tube, à 5/* 15“. Son rhythme respiratoire ne change pas sensiblement; il était très-rapide.
A 5** 53“, sa température s’est abaissée à 58®, 5. Je tire à la carotide 55®® de sang médiocrement rouge . . A.
A 4*“ 2“, il est mis dans l’appareil avec le sac contenant de l’air suroxygéné.
A 4** 15“, on est arrivé à 2 atm. 5/4.
Je tire 45®® de ^ang très-rouge, ne contenant pas de gaz libres, ayant une tendance manifeste à la coagulation. Un accident m’empêche d’en l’aire l’analyse au point de vue des gaz.
A 4^^ 58“, on est arrivé à 7 1/4 atmosphères.
Je tire encore 45®® de sang, très-rouge, se coagulant rapidement, et dans lequel il n’apparait pas de gaz libres . B.
A 4*1 40“, décomprimé en 2 minutes.
Betiré en pleines convulsions. Température rectale, 57°.
Les convulsions, d’abord assez médiocres, avec intervalles de flaccidité, vont en augmentant de force. Dans les intervalles des convulsions toniques, l’animal agite les pattes comme s’il marchait. Les convulsions Ioniques sont tellement fortes qu’on peut soulever l’animal comme un morceau de bois, par une patte. 11 a les pattes raides, le corps en pleurosthotonos droit, avec opistliotonos du cou, les yeux ouverts, saillants ; les pupilles dilatées ; il vomit.
A 5** il meurt. Le cœur continue à battre pondant quelques minutes.
A 5*^ 10“, on tire 35®® de sang, très-noir, avec une sonde, du cœur gauche, qui ne bat plus . G.
11 n’y a pas d’urine dans la vessie; congestion pulmonaire très-forte.
Sang .A (air, pression normale) . O : 17,2; CO® : 22,5
— B (oxyg., 7 atm., 1/4 de pression) . O ; 30,1 ; CO® : 72,5
— G (après la mort) . O : 1,4; CO® : 29,0
L’air du sac de caoutchouc, analysé après que l’animal a été sorti de
l’appareil, contenait : O 74 pour 100 ; CO® 10 pour 100.
Au moment où l’on a pris le sang B, la tension de l’oxygène devait donc être à peu près 540, équivalant à 27 atmosphères.
EXPÉRIENCES
Temp. rect., 08“, 5.
A o0“, j’extrais 55““ de sang carotidien; l’animal respire tranquillement, parles voies naturelles . . . A.
Je mets un tube dans la trachée ; les respirations s’accélèrent beaucoup.
A 2** 4o“, je lire 55““ de sang . B.
A 5'* 25“, l’animal est placé dans l’appareil, avec le sac à. air suroxygéné.
A511 45m^ I3 pression étant de 4 atmosphères, je tire 41““ de sang. G.
A 4*^ o“, la pression est montée à 6 5/4 atmosphères; extraction de 57““ de sang . D.
A 4h 7m ^ décompression en 5 minutes. La température rectale est de 57“ ; l’animal est en proie à de fortes convulsions.
A 4*" 53“, la température rectale est abaissée à 56“ .
A 4*^ 5o“, je fais respirer du chloroforme ; la première application suscite des convulsions, qui cessent bientôt, et l’animal devient insensible et en résolution. On cesse de chloroformer à 4'» 45“. Jusqu’à 5** 55“, il n’y a plus de convulsions. Elles reparaissent alors.
L’animal survit.
Sang A (air, pression normale, respiration par
les voies naturelles) . 0 : 16,0; CO^ : 41,5
— B (air, pression normale, respiration tra- .
chéale) . O : 25,4; CO® : 15,2
— G (oxyg.; pression 4 alm.) . 0 : 28,5; GO® : 68,5
— D (oxyg. ; pression 6 5/4) . O : 50,7; GO® : 82,0
Le sac où avaitrespiré l’animal contenant, après l’expérience, 74,5 p. 100 d’oxygène et 8,6 d’acide carbonique, on peut évaluer à 500 la tension de l’oxygène au moment où a été tiré le sang G, soit 15 atmosphères d’air, et à 510 au moment où a été tiré le sang D, soient 25 à 26 atmosphères.
Expériexce GCLXXXIX. — 28 janvier. — Ghiende grande taille, à jeun depuis le 27 au matin.
A 2*» 55“, je tire 55““ de sang carotidien, médiocrement rouge.. . A.
J’en mêle quelques centimètres cubes avec de l’eaû distillée, pour la recherche du sucre (a). La température rectale est58“.
On n’ouvre pas la trachée, mais l’on adapte à l’animall a muselière représentée fîg. 57, page 670, et à 5** 15“ on le place dans l’appareil avec le sac à oxygène.
A 5** 50“, on est arrivé à 6 5/4 atmosphères. La décompression se fait en 5 minutes.
L’animal est en pleines convulsions : raideurs toniqueSj convulsions cloniques. Grises excitables à volonté.
A 4'>, je tire pendant les convulsions 25““ de sang carotidien noir; B.
La température rectale n’est plus que de 56“,5.
A 4*» 25“, tiré 55““ de sang, médiocrement rouge; il vient d’y avoir une crise. . . . G.
AIR COMPRIMÉ : OXYGÈAE SOUS FORTE TEXSIOA. ' 787
A 4** 50“*, la température n’est plus que de 56“.
A O** 10“*, encore oo“ de sang, plus rouge; les convulsions ont cessé depuis quelques minutes . D.
L’animal n’a plus de convulsions à 6**; complètement détaché et mis à terre, marche comme une hyène, le train postérieur très-bas. On le met de côté pour avoir ses urines.
Il n’urine que le lendemain à 5** ; pas de sucre. A ce moment, sa température est montée à 59“,5.
Le sang a, bouilli avec du charbon animal, ne réduit pas la liqueur de Fehling.
Au contraire, un mélange des sangs B, G, D, bouilli semblablement, donne une réduction très-considérable. Une partie de la liqueur incolore obtenue par l’ébullition de ce sang additionné d’eau et mélangé à beaucoup de charbon, étant placée à l’étuve, avec de la levûre de bière, dans un tube renversé sur le mercure, fermente et donne un gaz qu’absorbe la potasse. Une autre partie, mise à froid avec de la liqueur bleue, la décolore et précipite.
Le sang A (air, pression normale), contenait. . O : 16,0; CO^ : 44,5
— B (retour à l’air, convulsions) . O : 9,7 ; CO® : 48,2
— G (après 25“* de retour à l’air) . O : lo,9; CO® : 10,5
— D (après 1** 10“* de retour à l’air). ... O : 18,5; CO® : 19,0
L’air du sac, après l’expérience, contenait 61,5 d’oxygène et 12,9 d’acide carbonique. La tension de l’oxygène s’était élevée a peu près à 420, soit 21 atmosphères d’air.
Expérience GCXC. — 4 février. — Chien de grande taille, n’ayant pas mangé depuis le o au matin. Température rectale, o7‘’,5.
A 5** 15“*, pris à la carotide 33““ de sang, assez rouge . A.
Une petite quantité de ce sang est bouillie avec de l’eau, du sulfate de soude et du charbon.
L’animal, muni de la muselière et du sac d'oxygène, et rais dans Tappareil à 4**.
A 4^ 40“*, je décomprime en quelques minutes; la pression était arrivée à 7 1/2 atmosphères.
L’animal est en convulsions, convulsions excitables ; sa température est 36“ seulement.
A 5** 20“*, tiré 33““ de sang, bien rouge. . . B.
L’animal venait d’avoir des convulsions, et, dans l’intervalle, il respirait très-rapidement. «
A 5** 40“*, tiré à nouveau 33““ de sang . C.
Les convulsions sont alors finies ; l’animal, détaché, ne peut marcher.
11 survit ; l’urine qu’il rend dans la nuit ne contient pas de sucre ; la salive, très-abondante, qui se trouvait dans la muselière, n’en contenait pas non plus. Au contraire, le sang B était certainement plus riche en sucre que le sang A.
EXPÉWEXCES.
Le sang A (avant l’expérience) contenait . 0 : 18,7 ; CO- : 44,0
— B (après, pendant les convulsions)- . . . O : 23,2; CO® : 19,4
— C (les convulsions finies) . O : 20,5; CO® ; 22,0
L’air du sac, après l’expérience, contenait 57,6 d’oxygène, et 7,4 d’acide carbonique.
La tension de l’oxygène était donc montée environ à 440, soit 22 atmosphères.
Expériexce CCXCl. — 5 février. — Chien terrier, de moyenne taille, à jeun depuis la veille.
Température rectale, 59®,5.
A 5", mis dans l’appareil avec la muselière et le sac à oxygène.
A 5*^ 40“*, est arrivé à 7 1/5 atmosphères.
I)e 5** 40“* à 5** 45“*, décomprimé.
Est en pleines convulsions, avec violents claquements de dents. Température, 38°.
Meurt à 6**.
L’air du sac, après l’expérience, contenait 77,2 d’oxygène pour 100 et 8 d’acide carbonique.
La tension de l’oxygène avait été d’environ 560, correspondant à 28 atmosphères d’air.
Expériesce CCXCll. — 7 février. — Cliien caniche vigoureux.
Température, 39“,8.
Pris du sang à la carotide pour la recherche du sucre . a.
A 4^*, muselière et sac d’oxygène ; la compression comnience.
A 4** 43“*, la pression est de 7 1/4 atmosphères; on décomprime rapidement. Retiré, a 2 ou 5 convulsions ; sa température est 38“ ; il meurt pendant qu’on lui tire un peu de sang artériel, très-noir, qui est traité par le sulfate de soude . p.
a et P sont traités de la même manière, avec la même addition d’eau, et suivant la méthode de Cl. Bernard. Or, 5““ du liquide filtré fourni par a ne réduisent que 10 gouttes de liqueur bleue, tandis que le même volume du liquide de p en réduit 15 . p.
L’air du sac, avant l’expérience, contenait 90 pour 100 d’oxygène. Après l’expérience, il n’y en avait plus que 76,5 avec 10,7 d’acide carbonique.
La tension de l’oxygène s’était donc élevée environ à 600, ce qui correspond à 50 atmosphères d’air.
Expérience CCXCllI. — 18 février. — Chien pesant 10^, à jean depuis le 17 au matin. Température rectale, 40“.
A l'* 30“*, je lui mets un tube dans la trachée. '
A 2**, sa température rectale n’est plus que de 39“,8.
De 2** 5“* à 2^ 20“* (15*“), je le force à inspirer et expirer dans un sac de caoutchouc contenant 41* d’air ; vers la fin, l’animal éprouve une certaine gêne respiratoire, fait de grandes inspirations, et s’agite un peu. J’appelle a l’air de ce sac.
AIR COilPRDIÈ : üXYGÈSE SOUS FORTE TENSIOX. 789
A 2*' 45“, je prends de sang de la carotide et le mêle avec 25s*‘de sulfate de soude et 10®’' d’eau distillée . «.
A S** oo'“, est mis dans l’appareil à compression, avec le sac à oxygène, dans lequel se trouve un peu d’eau alcalinisée.
A 5*^ 16“, est arrivé à 5 1/2 atmosphères ; décomprimé en 2“ et demie.
Le chien ne présente que de faibles convulsions, durant à peine 1/4 d’heure. Il a salivé très-abondamment; sa température est de 58°.
A 5’’ 25“, tiré 25®" de sang carotidien (8), qui est traité comme le sang . «.
A 5** 40’°, tiré 33°° de sang ; l’animal respire avec calme depuis longtemps . A.
De 3** 43'° à 3*’ 58’“ (15 minutes), je fais respirer le chien dans un sac contenant la même quantité d’air que le sac a; j’appelle h cet air. L’animal souffre également à la fin de ce séjour respiratoire.
A 4^20’“, l’animal étant fort tranquille, je lui tire 55°° de sang caro¬
tidien . . . . B.
A 4^ 45*“, température rectale, 36°,5.
A 6'’, tiré 33°° de sang . G.
Aussitôt après, sa température est trouvée de 37°.
A O** 15““, je prends encore du sang que je traite comme a et p {7).
Température rectale, 37°.
J’ôte la canule trachéale ; le chien peut marcher un peu. A 7'“ 10““, sa température est remontée à 39°. Il survit.
L’air du sac contenant, avant l’expérience, 90,8 pour 100 d’oxygène, et après l’expérience, 77,5 d’oxygène et 8,4 d’acide carbonique, la tension a dû s'élever à 440, soit 22 atmosphères d’air.
Le sang .4 (22““ après la décompression) conte¬
nait . O : 17,5; CO^: 20,0
— B (1*“ aprèsla décompression) contenait. O : 17,2; CO^ : 17,0
— G (2^ 40’“ après la décompression) con¬
tenait . . O : 16,5; GO^ : 26,5
Les liquides produits par l’ébullition des sangs «, |3,7, donnent les résultats suivants :
5°° du liquide fourni par a (avant la compression) décolorent 15 gouttes de liqueur bleue.
5°° du liquide fourni par 8 (10‘“ après la décompression) décolorent 55 gouttes de liqueur bleue.
5°° du liquide fourni' par 7 (5'“ après la décompression) décolorent 15 gouttes de liqueur bleue.
Les analyses de airs a et & montrent que ;
1° En rt, le chien, avant !a compression oxygénée, a consommé, en 15'“, 4', 89 d'O, et produit 2^99 de GO®; soient en une heure 15\56 d’O. et 91,98 de GO®.
2° En b, le chien, après la compression, n’a consommé, en 25““, que
790 EXPÉRIENCES
5*, 57 d'O, et produit seulement l',88 de CO-; soient en une heure 8', 88 dD. et 4S51 de CO®.
Expérie^'ce CCXCIV. — 25 février. — Chienne épagneule forte.
Température rectale, 59“.
A 2*^ 15“, je lui mets un tube dans la trachée; les respirations deviennent très-rapides, 410; il y a 120 pulsations.
A 2** 40“, pris à la carotide 25^'' de sang, qui sont traités comme à Thabitude pour la recherche du sucre . «.
A 2** 40“, la température rectale est 58“. La respiration se calme, et tombe à 40 par minute.
De 2^ 45“ à 5*^ (15“), l’animal respire dans un sac clos, contenant 47^14 d’air. Les respirations, calmes d’abord, deviennent gênées au bout de 7 à 8.“. J’appelle a l’air de ce sac.
A 5*^ 45“, la température rectale est toujours 58°.
A 5** 15“, mis dans l’appareil, avec sac à oxygène.
A 5*^ 40“, arrivé à 6 5/4 atmosphères, décomprimé brusquement. Est en convulsions, assez fortes. Écume blanche très-abondante à la gueule.
Température rectale, 57°.
A 5** 45“, tiré un peu de sang pour recherche du sucre; l’animal est en convulsions . p.
A 4^, l’animal est calme; 14 respirations, 60 pulsations.
De 4*“ 12“ à 4*^ 27“ (15“), mis à respirer dans la même quantité d’air pur que ci-dessus (5). Les respirations restent calmes tout le temps.
A température rectale encore 57°. L’animal mis à terre marche assez bien. Il survit.
L’air du sac à oxygène contenait au début de l’expérience 86,4 d’oxygène; à la fin, il n’en contenait plus que 68,1 avec 10,4 pour 100 d’acide carbonique. La tension de l’oxygène avait donc dû s’élever à environ 460, soit 25 atmosphères.
Le liquide fourni par le sang « décolore, par 5°°, entre 10 et 15 gouttes de liqueur bleue; celui du sang p en décolore entre 15 et 20.
Quant à la consommation d’oxygène, elle a été dans l’expérience a de 5L95, et dans l’expérience h elle est tombée à 2',15. La production d’acide carbonique a baissé également de2‘,41 à l’,99.
Expériexce CGXCV. — 24 février. — Chienne pesant 47^.
2“ 55“ ; respiration par les voies naturelles, calme; température vaginale, 40°. Je tire 55°° de sang carotidien . A .
5’“ 12“, je mets un tube dans la trachée; respirations rapides; puis, je fais une saignée artérielle de 500=°.
5** 47“, pris 25°° de sang (0 = 59°) . B.
De 4*^ 10“ à 4^ 40“,mise dans l’appareil avec un sac contenant de l’air à 95 pour 100 d’oxygène. La pression monte à 6 5/4 atmosphères.
Décomprimée brusquement, trouvée morte, flasque, 0 = 57°.
La tension de l’oxygène était montée à environ 580, soit 29 atmosphères d’air.
AIR COMPRIMÉ : OXYGÈAE SOCS FORTE TEYSIÜX.
A (respir. nat.) . 17,0 d'oxyg. et o8,o de CO®.
B (respir. tracli,, forte saignée). . . . 16,5 — 14,4 —
Expériexce CGXCVI. — 25 février. — Chien pesant 15^
Pendant qu’il respire par les voies naturelles, je lui tire 5o<=« de sang carotidien . . A.
Sa température rectale est 40“.
Je lui mets ensuite un tube dans la trachée, et lui extrais en une heure 400“ de sang artériel. Il ne fait pas de respirations extraordinaires et rapides, mais sa température s’abaisse à 57°,5; je prends les derniers 53“ de sang pour l’analyser . . B.
Porté de 5** 45“ à 4** 40“ à la pression de 6 atmosphères 1 /2, avec un sac contenant de l’air à 90 pour 10& d’oxygène.
Retiré en pleines convulsions, excitables par l’introduction du thermomètre dans le rectum. 6 = 36".
Les convulsions continuent, et l’animal meurt dans la nuit.
La tension de l’oxygène devait être au ma.ximum de 520 environ, correspondant à 26 atmosphères d’air.
A (respiration naturelle) . 19,0 d’O., et 42,0 de CO®.
B (respiration trachéale, forte saignée). 15,1 — 15,2 —
Expériesce CCXCVO. — 24 mai 1874. — Expérience faite devant la commission de l’Académie des Sciences.
Chienne de moyenne taille. Tube dans la trachée. Sac à oxygène.
On la comprime à 7 atmosphères. A ce moment (5*^ 1/2), on prend. 35“ de sang carotidien, où se dégagent quelques gaz libres. Ce sang contient 53“,2 d’oxygène pour 100“ de sang, 76 d’acide carbonique, et 6,6 d’azote.
On décomprime brusquement, à b’' 35“ ; l’animal n’a pas de convulsions. Un quart d’heure après, celles-ci surviennent par crises , et sont excitables ; à de certains moments, la chienne devient raide comme du bois.
On la chloroformise ; les convulsions s’arrêtent pour reparaître quand revient la sensibilité.
A 611I/2, couchée sur le flanc, fait d’une manière continue le geste de marcher avec les deux pattes antérieures.
A 7“ 1/2, encore des raideurs.
Le lendemain, à midi, ces raideurs persistent. L’animal est resté toute la nuit couché sur le sol, sans avoir bougé de place. L’œil est insensible, la pupille ne revient pas à la lumière ; la température rectale est de 25°, celle du cabinet étant de 19®.
La chienne meurt dans la journée.
J’espère que le lecteur ne me reprochera pas cette longue série de descriptions. Les phénomènes que j’étudie en ce moment m’ont paru assez importants pour qu’il fût nécessaire d’en donner par le détail des exemples nombreux. Les
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