gr
En moyenne. . . .
Soit une augmentation de .
Ou, en représentai
Chez moi .
Chez le D’’ Lange. .
Soit en moyenne . .
0, :5410 gr.
0,28175 gr.
it par 1 les valeurs correspond
0,04765 gr.
antes aux rapports normaux :
Ainsi, pendant que l’augmentation de la capacité pulmonaire dans l’air
comprimé s’élève à gQ-gg , la quantité d’acide carbonique exhalé a augmenté
AIU C03I1‘1UMÉ : THEORIES ET EXPERIENCES
de Le rapport des augmentations est donc environ : : 1:6. Si je calcule
quelle devrait être la quantité d’acide carbonique exhalé, si l’augmentation constatée dans l’air comprimé était proportionnelle à l’augmentation de la capacité pulmonaire, je trouve la proportion 3687,5“ : 5809,5°° = 02541,0 gr. : x; d’oii 0,24197 grammes. L’augmentation calculée pour ce cas est de 0,00787 au lieu de 0,04765 grammes que donne l’expérience.
Cette divergence considérable entre le calcul et l’expérience montre clairement que l’augmentation de la quantité d’acide carbonique exhalé sous l’air comprimé n’est pas proportionnelle à l’agrandissement de capacité pulmonaire, qui ne peut avoir qu’une petite part comme, cause de cette augmentation. Il semblerait donc permis d’admettre que C excès de la quantité d'acide carbonique exhalé serait produit parla compression même, agissant enpartied' après laloi deDalton et produisantune plus forte absorption d’oxygène, sous l’influence directe de la compression d’une
part, et du fait que l’air comprimé renferme lui-même ^ d’oxygène de plus sous le même volume.
Il restait enfin à calculer la valeur de l’augmentation totale de l’acide carbonique produit dans un temps donné. Pour y arriver, Vivenot procède par voie de calcul, en tenant compte à la fois du nombre des respirations qu’il fait dans une minute, et de la quantité d’acide carbonique contenue dans une expiration. Voici, au reste, comment il explique sa manière de procéder :
L’air exhalé par moi dans une expiration contenait, comme il a été dit cidessus, sous la pression normale, 0,2176 grammes, et dans l’air comprimé 0,2676 grammes d’acide carbonique. Or, comme à l’époque où les analyses furent faites (du 26 août au’ 15 septembre) la moyenne de mes respirations dans l’air normal était de 4,15 et dans l’air comprimé de 3,76 par minute, on peut tirer de cette série d’expériences la conclusion suivante :
QDAXTITÉ d’acide carbomqüe