‹ La pression barométriqueChapitre 82 sur 191 · LXXX. — Pèse 5208®. Cloche de · texte numérisé non relu

LXXX. — Pèse 5208®. Cloche de

Commencé à 2’» 57”. A 21* 44”, pression 27=,8; fermé les robinets.

A 4*1 10”, tombé sur le ventre ; à 4** 55”, sur le flanc ; mort à 5** 5” ; 15“ après, sa température rectale est 28°.

520g® ont vécu pendant 2*i20” dans 4‘,76 d’air à 76= ; ce qui fait, par lOOQg® et par litre d’air à 76=, 17“.

Air mortel: 0 5,4; CO® 15,7.

GO® -h O = 21,1; -^ = 1 >01, Tension d’O = 2,2.

LXXXl. — Pesant 620g®. Cloche de 19*.

Commencé à 2** 40 ; à 2** 49” la pression est de 19=,5 ; l’animal titube. Fermé les robinets;

A 2*1 55”, tombe : à 5*» 20” va un peu mieux ; à 4** 15“ fait encore de

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efforts pour se relever ; à o** 10“, soubresauts convulsifs; meurt à o*’ 50"’; 20”’ après, la température rectale est 25".

A ainsi vécu 2*“ 40“ dans 4’, 71 d’air; ce qui donne, par 1000g*' et par litre à la pression normale, 21“.

Air mortel : 0 8,1 ; COM 5,6.

C0®+0=25,7; ^ ==1,21. Tension d’0 = 2,0.

La valeur de la tension de l’oxygène a été, dans ces diverses expériences :

A la pression normale, de 2,3; à 46",5, de 2,1; à 4i%o, de 2,2; à 27%8, de 2,0; à 19%5, de 2,0; à 16% de 3,0; à 13%6, de 3,4; à 12% de 3,0.

On remarquera que, aux très-fortes dépressions, la somme C0®-+-0 a été 21,1; 21,4; 22,1; 22,1; 23,7 et 24,3, c’està-dire supérieure à la proportion primitive de l’oxygène. L’excès est dû, sans aucun doute, à l’acide carbonique contenu dans les intestins de ces rongeurs, dont on voyait le ventre se ballonner au début des pressions très-basses, et qui vraisemblablement laissaient échapper alors une partie de leurs gaz dilatés.

Quant à la durée de la vie, en la rapportant à 1000 grammes d’animal, elle a été, par litre : à la pression normale, de 12 minutes; à 46%5, de 14 minutes; à 41%3, de 24 minutes; à 27%8, de 17 minutes; à 19%5, de 21 minutes; à 16% de 16 minutes; à 13%6 et à 12% la mort est survenue beaucoup plus rapidement. Nous rencontrons ici une régularité que ne nous avaient pas fournie les oiseaux, extrêmement variables dans leur manière de se comporter sous les cloches. Les deux nombres extrêmes 12 et 24 s’expliquent par l’incessante agitation ou la tranquillité parfaite des animaux en expérience.

Si l’on rapproche ces chiffres de ceux qui nous ont été fournis par les autres mammifères, on voit qu’ils sont environ le double de ceux donnés par les chats adultes, à peu près égaux à ceux des lapins, et encore notablement inférieurs à ceux des chats nouveau-nés. Disons en terminant que, pour les moineaux, dont le poids ordinaire est de

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