‹ La pression barométrique. Recherches de physiologie expérimentaleChapitre 65 sur 160 · LIV. — Semblable. Cloche de · texte numérisé non relu

LIV. — Semblable. Cloche de

Commencé à 5^18"'; à 5'' 20'", dépression de 55% pas d'agitation; à 5»' 27"', 51^ de dépression, vomil ; à 5'' 28'", pression réelle 22^ Formé les robinets.

A 5** 52'", tombe cl menace de mourir ; je laisse rentrer un peu d*air et la piessîon reirionte à 52^; Poiseau se relève. On recommence deux fois la même manœuvre. A 5'' 58"', on est à 25<^,5 de pression, Paiiimal est ù demi relevé : fermé les lobinets.

A \^ 10"", je descends ù 22%5. Mort à 4** 55'", sans convulsions, après 1*' ^ 10*" environ de gène respiratoire. Après 20'", la température rectale est 50^,2; après 50'", 29", 7 : pas de rigidité.

Air mortel: 0 17,1 ; C0« 5,5.

CO^-f-O:^20,4; ^'^0,87. Tension d'0=5,0.

LV. — Chouelie vieille de 5 ans, pesant 170 gr. Cloche de 1P,5. Commencé à 5'' 8'" ; .ngilalion considérable, qui dure jusqu'à 5''15"\ où la dépression est de 56*^; l'oiseau se calme alors. A 5'' 16'", dépression de

B. Expériences faites sur des Mammifères.

Elles ont été en assez petit nombre, le principal intérêt de la question ayant été résolu par les expériences faites sur les moineaux. Elles m'ont montré, comme fait général, que les mammifères peuvent être amenés à des pressions notablement plus basses que les oiseaux. On pouvait s'en douter, du reste, puisque les mammifères épuisent davantage l'air confiné que le font les oiseaux. (Voy. mes Leçons sur la physiologie de la respiration^ page 510.)

Ils sont, en outre, plus malléables, pour ainsi dire, c'està-dire plus faciles à amener à l'état d'animaux à sang froid, supportant alors, comme ces derniers (voy. plus bas), des pressions extrêmement faibles; cela est surtout vrai pour les rongeurs. Un exemple remarquable de ce fait (exp. LVII) m'a été présenté par un cochon d'Inde, qui, placé pendant quatre heures dans un courant d'air (température IS"*), y a vécu sous une pression constamment inférieure à 20% et qui s'est, à plusieurs reprises, abaissée jusqu'à 11*" pendant quatre ou cinq minutes. 11 est vrai qu'après ce temps le malheureux animal est resté immobile, presque insensible, avec une température rectale de 20% et qu'il est mort quelques heures après l'expérience.

Dans un autre cas (exp. LVIII), un cochon d'Inde put être, par une diminution graduelle de pression qui dura une heure etdemie, amenéet maintenu à une pression de 12 cent, pendant environ un quart d'heure. L'animal était alors très-faible, et sa température rectale n'était que de 25°; mais trois minutes après elle remontait à 51% et déjà l'animal pouvait se relever sur ses pattes. Ce cochon d'Inde a survécu.

CIIATS. — Expériences LIX-LXIII, SlSlULTA^ÉEs. — 1 1 juillet ; pression 75«. Chafs âgés d'un mois à un mois et demi.

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