‹ La prière des naufragés drame en cinq actes par mm. D'Ennery et Ferdinand DuguéChapitre 17 sur 75 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les Mêmes , LOUISE.

LOUISE, <Um U botte.

Du secours, du secours!

Qu’y a-t-il?

RAOUL

LOUISE, fo ttroe.

Il y a que ma fille se meurt; il y a que si je n’ai pas de feu pour la ranimer à présent, tout de suite, le froid va me la tuer. RAOUL.

Oh! mon Dieu!

Attends, (il |>re»<l o»o bâche cl »ori.)

LOUISE

Elle vivra... elle vivra ! (Elle *c dirige la imuc.) Pourvu qu'il ne Soit pas trop tard. (Elle »‘arrij«e , on rnlcuJ oo drbnn le brait d'uoc Lâche

<l«i rrapp* a coup. rafcsMà.) Je n’oso plus entrer là. . Oh! non, c’est

impossible! (Elle fait «0 pa* cncoie ; Barabaa parait .j Eh bien!

BABABAS.

Pauvre petit ange !

LOUISE

Oh t tout n’est pas fini, n'csl-ce pas?

BABABAS.

Non, non... (apwl) Pas encore... Mais...

LOUISE

Raoul!

RAOUL, ratnot avec de* dAri» de bob qu’il jette daos U botte.

Tiens... Louise... viens la sauver.

LOUISE

Oh 1 je t’aime, je t'almc, mon Raoul... (tu entrent tou d«« ta» te

balle.)

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