SCENE II
" D’ANTAS, K<el, •nirrlijol »«ee .îgiUtioa.
Oui, je veux que nous parlions, Ogarila. Je veux t'arracher a c© monde qui t’entoure d'hommages et d'adorations. Nous verrons si, enfermée, seule avec moi, loin de celle cour que je l'avais donnée, tu repousseras encore mon amour. Me repousser! est-ce qu’elle a ce droit? est-ce que je ne suis pas son époux, son maître? — Son maître! pauvre fou! vainement mon orgueil se révolte , cette femme me domine... une parole échappée de ses lèvres brise tous mes projets, renverse toutes mes résolutions, et ma volonté la plus ferme vient échouer devant un de ses regards! Mais pourquoi a-t-elle consenti à ce mariage, si nous devions rester étrangers l’un à l’autre?... Que se passe-t-il dans son cœur?... que ne puis-je arracher du mien cet amour qui me rend faible et tâche!... Oh 1 femme! comme je le haïrai le jour où je redeviendrai maître de moi-même !