‹ La prière des naufragés [microforme]Chapitre 23 sur 43 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

D'ANTAS, LUCIEN, LE COMTE, puis L'OFFICIER.

Lucren.—Encore cette horrible fusillade !

Le Coure.—N'avançons pas plus loin, Lucien.

Lucien.—Et Horace ?.. où est Horace ?

Le Coure.—Il se bat, sans doute.

D'Anras.—Monsieur de Brionne aurait pu se dispenser de prendre part à l’action. Nous avions assez de monde sans lui.

ous Bo.

Le CourEe—Je ne l’accuse pas, monsieur, car il a fait son devoir de gentilhomme.

D'Anras (à part)—C'est de la chevalerie toute pure ! (4 l'officier qui entre.) Eh bien, lieutenant ?

L'Orricren.—Les Indiens sont en pleine déroute.

Luciex.—Et monsieur de Brionne, lavezvols vu ?

L'Orricien.—Monsieur de Brionne 2 sauvé la vie au capitaine, et s’est battu comine un lion.

Le CouTe.—Et... il n’est pas blessé ?

L'Orricier.—Non, monsieur, mais par malheur, nous en avons d'autres qui le sont grièvement. Ils seront ici bientôt.

Le Coure—Viens, mon enfant, allons leur porter secours. (ls sortent.)

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