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pont lâche un gros ju -
pont ro-tr-
#ron, Et du
pont au mit de mi-
sai-ne, on ré -+ pond à ce gros ju -
à À … ‘# lot qui de r mseré - ga-:le Pendant ce CHŒUR
Œ ti 4 La ri - ti, His-sæ É M CA NI RS NN : G Er NE D
diis-se, la drs-se d’a - mont. Ah ! chan:-tait-
NN RER a NE y, Ah!chantait y son titi la ri ti.
Sous le pont Notre capitaine, Sous le pont Trouve le larron; Puis il fond Sur lui, la main pleine D'un fouet, lorg Comme un'aviron.
Hisse ! Puis arrachant la culotte et
veste.
la ; Il lui chatouille et le dos... et le reste !..
-tait-
Crosun.—Ti, ti, ti, Ti lari ti.
RARE à carguer carguer Le hunier.
Ah! chantait-y, Ah! chantait.y, Son titi La ri ti !.…
Basizas.—Troisième couplet... il n'en reste
plus que 681.
Mépoc (rentrant) —Attends un peu, Babilas,
j'ai fait aussi le mien, et le voici:
Le seul port Qui nous fasse envie, C’est le port Où coule l'or!
Quel trésor Pour toi, l'Uranie, On va d’or T'emplir jusqu'au bord.
Hisse ! :
Nous chanterons sans toi, mon capitaine Depuis le pont jusqu'au mât de misaine.
Cnœur—"Ti, ti, ti, Ti la riti, Pare à virer, Laisse laisse Arriver | Ah! chantait-y, Ah! chantait-y, Son ti ti, La ritil…
— nations mis Gt 9m a
SR | k
BaniLas (à part) —Ah !] POISOnné ma chanson !
JEAN.— Ca n’est Pas vrai, ce conte d’or, mais
c’est beau tout de même, j'en ai comme un lin. tement dans les oreilles.
Mépoc.—Et si C'était vrai!
JEAN— Allons donc !
Mépoc.— Une Question, matelot.
JEAN— Dites.
Mépoc.— Regarde un
8arde bien. vois-tu la t
JEAN.— Nenni!
Mépoc.— Supposons JEAN.—Bon | ÉDOC.—Supposons, de plus, e rivage des Moniagnes d JEAN.—Bon !
MÉpoc.—Que ferais-tu ?
JEAN.—J'irais en remplir mes poches.
MÉpoc.—C'est tont nature] !
JEAN.— Pardine !
MÉpoc.—Et si M. de Lascour Si ton capitaine commandait qui t’éloignât à jamais de ce Que ferais-tu ?
JEAN.—Dame !
BaBizas (vivement). —Tu obéir reslerais à ton poste teur et un traître !
JEAN ET PLUSIEUR bilas a raison !
Mépoc (à part) —Je Suis fixé, vingt-quatre Pour nous, six pour eux.
LE SEconn (au dehors —Tout le monde à Ja manœuvre !
e gredin ! il m'a em-
peu de ce côté... reerre ?
que tu la voies,
qu'il y ait sur e louis d'or,
S S'y Opposail ; une manœuvre rivage : alors,
ais, Matelot, tu , à Moins d'être un déser-
S MATELOTS.— Oui, oui, Ba
(en
se DS me St SRE AR
a ot CD ET OUR ER AREAS
BaBiLas.—A la manœuvre! (Les matelots s’éloignent en faisant des signes d'intelligence avec Médoc.) Père Médoc, je ne comprends rien à toutes ces manigances, mais je Anirai par averlir le capitaine !
Mépoc.—Malheurerx! si tu t'en avisais...
BaBiLas—Ah! c'est bien heureux pour vous, père Médoc, que je sois un poltron, sans ça je vous dirais votre fait, voyez-vous ?
MÉvoc.—Qu'est-ce que tu dirais ?
BaBiLas.—S$Si j'avais du courage, moi, Babilas, ne natif de Nanterre, et matelot de l’Uranie, je vous dirais que depuis notre départ, vous montez la tête des camarades avec vos satanées histoires; que vous embauchez l'équipage au profit du diable ; que vous êtes un gueux, un brigand, une canaille, un pas grand’chose, un rien du tout... mais je ne suis qu’un poltron, et j'ose pas vous le dire. (4 part C'est égal, ça y est tout de même. (Haut) Sans rancune, père Médoc. (I! sort en courant avec Robert.)
MéÉpoc.—Je te retrouverai !
BagiLas (en dehors).—Ti, ti, ti, ti, la riti..,
Mépoc.—Oh ! tu me le paieras,
m'a em-
Dr, mais 'untin-
ait sur
Sail ; ‘uvre ulors,