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Quand Marzavan eut achevé son compliment en vers, qui surprit le prince Camaralzaman si agréablement, le prince prit la liberté de faire signe de la main au roi son père de vouloir bien s’ôter de sa place et de permettre que
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Marzavan s’y mit.
Le roi, ravi de voir, dans le prince son fils, un change-
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ment qui lui donnait bonne espérance, se leva, prit
Marzavan par la main et l’oblisgea de s'asseoir à la même P g