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Le prince Camaralzaman, comme il est aisé de Juger, fut dans une afiction extrême de se voir contraint de rester encore dans un pays où il n'avait et ne voulait avoir aucune habitude, et d'attendre une autre année pour réparer l’occasion qu'il venait de perdre. Ce qui le désolait davantage,
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c’est qu’il s'était dessaisi du talisman de la princesse Badourah, et qu'il le tint pour perdu. Il n'eut pas d'autre parti à JA prendre cependant que de retourner au jardin d’où il était ete sorti, de le prendre à louage du propriétaire à qui il appar- AV tenait et de continuer de le cultiver, en déplorant son mal- à |
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BADOURAH PRINCESSE DE CHINE
heur et sa mauvaise fortune. Comme il ne pouvait supporter la fatigue de le cultiver seul, il prit un garçon à gages; et, afin de ne pas perdre l’autre partie du trésor qui lui revenait par la mort du jardinier, qui était mort sans héritier, il mit la poudre d’or dans cinquante autres pots, qu’il acheva de remplir d'olives, pour les embarquer avec lui, dans le temps.
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