‹ La Princesse de Lamballe, 1749-1792; d'après des documents inéditsChapitre 133 sur 269 · Id., ibid · texte numérisé non relu

Id., ibid

4. Il avait été nommé le 10 septembre 1776 à la survivance de i" écuyer de la Reine {Arch. nat. O' 3792).

5. Cf. P. de Nolhac. Le château de Versailles ait temps de Marie- Antoinette.

SURINTENDANTE l8i

Là, le mardi, le mercredi et le vendredi se tient une réunion charmante d'hommes à la mode et de jolies femmes. On joue à la guerre-panpan, au decainpativos à colin-maillard \ On jase, on bavarde, on se gausse. Le comte d'Adhémar' chante quelque romance ou accompagne au clavecin le violon de M. de Polastron ; Vaudreuil, « le seul homme, avec Facteur Lckain, qui sût parler aux femmes^ », tourne un madrigal, s'il n'est pas en colère *, ou parle des merveilles de sa collection '"] Besenval conte les historiettes et les cancans du jour; le duc de Guines intrigue avec le j\ain des princes ^ et le beau Dillon fait la roue. On ne s'inquiète guère de la réputation des femmes ',

1. Cf. Y. Du Bled. M"° de l'Isle. Le salon de la duchesse de Polignac. [Uefue des Deux Mondes, i5 septembi-e 1890.)

2. C'était une sorte d'aventurier qui se nommait, non pas d'Adhémar, mais Monlfalcon et qui, pour devenir riche, avait épousé une veuve d'un certain âge, M"" de Valbelle. Cf. Correspondance secrète entre..., op. cit.

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