Mémoires de M"» de Tourzel
4. Marie-Antoinette à Fersen, (i juillet 1792. Le comte de Fersen et la Cour de France.
r). Cf. Marie-Antoinette à la landgrave de Hesse-Darmstadt, juillet 1792. [Lettres de la reine Marie-Antoinette à la landgrave Louise de Hesse-Darmstadt).
6. Cf. Mémoires de Malouet, t. II et Marie-Antoinette à Fersen, 1 1 juillet 1792. Le comte de Fersen et la Cour de France.
et, les 24 et 2j juillet, le tocsin sonna à l'église Saint-Pvoch^
Le 28 juillet, appelée en France auprès de sa mère gravement malade, la marquise de Lage rentra à Paris ". Une heure après son arrivée, M"''' de Ginestous, envoyée par la princesse de Lamballe, était auprès d'elle. Elle lui dit en quelles transes on vivait au c/tâteau, lui recommandant de n'y point paraître. Le 3i juillet, M'"" de Lamballe vint ellemême voir M"^^ de Lage, dans Tauberge qui avait été désignée à la marquise par la Correspondance royaliste. La princesse était seule, dans un fiacre, avec la comtesse de Ginestous. « C'était probablement la première fois de sa vie qu'elle sortait de cette manière et sans aucun domestique. » Elle resta fort avant dans la nuit avec son ancienne dame pour accompagner. Elle était pleine d'illusions et de confiance dans l'avenir. « Le roi, affirmaitelle, a beaucoup de partisans » et, comme M"^ de Lage lui faisait observer que personne « ne doutait que le roi n'en eût beaucoup, mais qu il