DISC EARIERAMRE AR PEL E AU
UN AUTRE C'est ainsi que le fils de David nous libère? UN AUTRE Il conseille l'impôt?
| UN AUTRE THpacceéptemtibere:
PHOTINE
Seigneur, Seigneur, les malheureux, écoute-les!
— De quel royaume avez-vous cru que je parlais? Quoi! vous vous occupez de César, de l’Empire? Comprenez/denchuntpen ce quon avouer dire!
Vous qui serez les éternels Samaritains,
Ne pensez qu'au seul vrai royaume, qu'aux destins Du royaume secret dont aucune province
Ne vous sera jamais prise par aucun prince!
Puisqu'il faut tôt ou tard que vous soyez mangés, Que vous importe que les fauves soient changés, Ethquerccelurmvers vous dans l'ombre, quisse trame, Ce soit le renard juif ou la louve romaine?
Ah! sans savoir le nom du maître de hasard, Donner avecbdédamicerquonmdoiteamCésan
TOUS Oui! mais...
UN HOMME Mais le royaume?
PHOTINE
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UN AUTRE Où le connaîtrons-nous, ce royaume irréel?
PHOTINE Un peu d’abord en vous, puis tout à fait au ciel!
PLUSIEURS En nous?
PHOTINE, allant de l’un à l’autre.
La graine est là, d’où monte l'arbre immense! Vous n'avez qu'à vouloir, et le règne commence!
PeA SAN EARRAINTEARIENSE
Pour tous! pour tous! Un peu d'amour, un peu de foi, Et vous verrez quel beau royaume! Toi, — toi, — toi! — Toi, tu souffriras moins, maigre tailleur de pierres; . Car, dans le noir du masque abritant tes paupières, Tes yeux posséderont quelques brins de lueur
Des gerbes de clartés futures! Ciseleur,
Tes doigts se sentiront rafraîchis par les ailes
Des petits chérubins d’argent que tu cisèles!.….
Toi qui, pour lambrisser les alcôves, scias
Eestcèdres "les cyprès .etles acacias;
Tu béniras les trous au mur de ton échoppe Parcertqualey fassonne une toute d'hysopel
Vous plaindrez ceux pour qui vous tissez, tisserands, Et vous, passementiers, plus vous coudrez de rangs D'inutiles galons aux frivoles étofies,
Et plus vous sourirez, comme des philosophes!
Chacun trouvera joie à son humble métier.
Tu verniras l'argile avec amour, potier!
Pâtres, vous soignerez plus gaîment vos abeilles!
Vous sifflerez, vanniers, en tressant vos corbeilles!
LE PRÊTRE Mais ce n’est qu'un espoir, le royaume des cieux! Qu'est-ce que vous avez à proposer de mieux?
CRIS DE TOUS Oui! — Suivons-la! — Le Christ! — Peut-être! — Le Royaume! — Prenons des instruments! — Chantons! — Oui, tous! — Un psaume! — UN MARCHAND, à Photine, Oh! moi, j'y vais sans croire, en curieux, pour. voir! PHOTINE Viens quand même!
AZRIEL
J'y ‘vais, par ennui, sans espoir, Pour agir!
PHOTINE Viens quand même!
rs a — 80 2 É avis.
DIU ERNIREVMRE JAARBUE EAU
UN JEUNE HOMME | Etrmoi,Cestitoiique Jaime!
Dinerteuls iCestipourtasbeautel PHOTINE
Viens quand même!
Suivez tous, en cueillant des branches d’oliviers. Peu m'importe pourquoi, pourvu que vous suiviez!
LE PRÊTRE
Eh bien! j'y vais aussi! Cet homme va peut-être Fonder un nouveau culte et me nommer grand-prêtre!
Marchons en entonnant le psaume à l'Eternel, Et prenez au verset : « Chantons sur le nébel.…. »
TOUTE LA FOULE, dans un immense cri d'enthousiasme.
Chantons sur le nébel dont le long manche S'orne
La foule s’engouffre, derrière Fhotine, sous la haute porte.
a ST ere 2e Le
LA SEA M ANR JET RACIENEE
De nacre, de corail et d’or,
Sur le nébel, sur le kinnor,
Et chantons sur la flûte encor L Et sur la trompette de cornel
La foule s’engouffre, derrière Photine, sous la haute porte et le psaume va rouler au loin dans la campagne.
Qu'en l'honneur de Celui qui vient juger les temps Dansent toute la Terre et tous ses habitants!…. Toute la Mer. et tout...
RIDEAU