LAPS PRENONS ES PORTA OM ENEDEARTENTE
SORISMONDE Bifmphernnmestnalonses MÉLISSINDE, haussant les épaules.
S'en donne-t-il la peine?
SORISMONDE, s'assevant sur un coussin, à ses pieds. Et vraiment, vous allez l’épouser, ce Comnène? Pourquoi pas? Un mari, ce n'est pas un. amant. SORISMONDE Mais puisqu'il vous ennuie?
MÉLISSINDE Impérialement!
SORISMONDE
Ce Turquois ne peut vous comprendre...
MÉLISSINDE
Sorismonde, Nul homme à qui je sois plus illisible au monde! C'est tout à fait celui qu'il me faut pour mari. Dnour jetluitdisais ma tristesse nl nr Eh bien, je trouverai, comme ont fait d’autres dames, Des plaisirs d’ironie à nos distances d’âmes! Qui pouvais-je épouser de mieux que Manuel Pour rester toute à mon amant incorporel?
SORISMONDE
Si pourtant quelque jour un amour véritable
Venait dans votre cœur, glouton, se mettre à table? MÉLISSINDE
Non, l'invisible ami me protège trop bien!
SORISMONDE Ce n’est pas l’ange, enfin, mais c’est l'amant gardien. MÉLISSINDE
C'est celui dont je sens, le soir, longeant la grève, Les pensers m'arriver comme à tire de rêve, Si bien que je réponds dans la brise : Merci!
DER RRRE EMATC TE
SORISMONDE
Vous ne lui devez rien à ce poète ?
MÉLISSINDE SI
Je lui dois mes fiertés, mes soucis, mes scrupules, Mes tendances de cœur, mon goût des crépuscules, Mes frissons délicats et mes larmes aux veux, Tout ce qui m'envahit de noble et d’anxieux, Je lui dois la blancheur des robes que je porte, Et je lui dois enfin mon âme, en quelque sorte!
SORISMONDE, secouant la tête.
Et faut-il pour cela lui dire tant merci?
Jeneveurarecttamour.
MÉLISSINDE
Moi, quelquefois, aussi.
Elle se lève,
H fait trop beau. L’orage est dans l'air. Ah! J'étouffe!
Sorismonde veut éloigner les lys posés sur la table.
Non, laisse. C'est pour moi, maintenant, cette touffe. SORISMONDE
Vous vivez trop parmi les lys. Les lys sont blancs. Les lys sont fiers et purs. Mais les lvs sont troublants.
MÉLISSINDE. — C’est celui dont je sens, le soir, longeant la grève, Les pensers m'arriver comme à tire de rêve.
LA MUD RITONTCOUE SSID NO LIO TAN NANENSE
MÉLISSINDE
Peut-être as-tu raison. Ce sont des fleurs étranges
Et traîtresses, avec leurs airs de sceptres d'anges, : De thyrses lumineux pour doigts de séraphins
Leurs parfums sont trop forts, tout ensemble, et trop fins.
Elle prend la touffe et la regarde.
Peut-être as-tu raison : ce sont des fleurs mauvaises! On contracte, à frôler ces candeurs, des malaises; Leur orgueil solitaire est d'un fâcheux conseil,
Et le rire vaut mieux des roses au soleil!
Respirant les lys.
Ah! ce parfum! Je ne sais plus ce qu'il me verse. Cette mysticité n'est-elle pas perverse?
Avec une frivolité forcée.
Soit, vivons : trouvons-nous de petits passe-temps! J'ai mandé mon marchand génois. Mais oui. J'attends Squarciafico!.. J'en suis à me faire des joies
Avec les curieux objets, les pâles SOI6S,
Et j'use de longs jours à choisir des dessins Imprévus, et des tons mourants pour mes COUSSINS.
Elle s’est assise parmi les coussins du divan.
SORISMONDE
Votre rusé Génois vous fournit d'amusettes,
Et vous ne voyez pas, distraite que vous êtes,
Tout ce qu'il vous extorque, ici, jouant son jeu,
Pour lui, pour le quartier des marchands, peu à peu! Commodes aux voleurs sont les princes artistes!
Aussi, tous nos Génois trafiquants sont-ils tristes
De vous perdre, à Princesse éprise de beaux vers, Dont les yeux sont fermés, et les doigts sont ouverts! Ah! votre mariage, ils le voient avec peine,
Car ils savent quel maître ils auront dans Comnène!
UNE FEMME, entrant.
Le Chevalier aux Armes Vertes attend là L'autorisation de venir prendre...
MÉLISSINDE, haussant les épaules.
PROD GNENTEE A A CIE
SOPANSE IE.
MÉLISSINDE, SORISMONDE, LE CHEVALIER AUX ARMES MMVERIES:
LE CHEVALIER
Il a Pair préoccupé et regarde souvent vers la galerie ou vers le vitrail.
Princesse, pardonnez si ce matin je tarde À venir prendre ici vos ordres Dieu vous garde!
MÉLISSINDE, souriant.
Ne serait-ce pas vous, plutôt, qui me gardez?
LE CHEVALIER
Oh, Madame... Je sais, vous vous en défendez.
— Mes ordres? — Je ferai, peut-être, un tour en rade. LE CHEVALIER Bien...
MÉLISSINDE
Y a-t-il des fleurs sur ma nef de parade, Et des musiciens?
CE CHEVALIER, galamment.
Il y en a toujours.
MÉLISSINDE, se levant.
Au fait, si nous sortions tout de suite?
À Sorismonde.
Va, cours Prendre un voile.
L'A VPPRINCE SSEN TONER ENSE
LE CHEVALIER, vivement.
Oh! non, pas tout de suite!
Mouvement de Mélissinde. * Madame, J'agis avec vraiment le désespoir dans l'âme... Mais à cette sortie il vous faudrait surseoir.
MÉLISSINDE Hein? Qu'est-ce à dire?
LE CHEVALIER
Oh, pas longtemps! Jusqu'à ce soir.
MÉLISSINDE C'était donc vrai?
LE. CHEVALIER
Las! je ne suis que l’homme-lige De l'Empereur, Madame. Un grand serment m'oblige. Or, ce matin, je dois redoubler….
MÉLISSINDE, vivement.
Ah! Pourquoi?
LE CHEVALIER
J'ai dû placer mes gens armés — pardonnez-moil — Aux portes du Palais. Cette porte dernière, Moi-même y resterai.
MÉLISSINDE Mais je suis prisonnière!
SORISMONDE, à la fenêtre.
Ciel, aux portes, partout, des esclaves armés! MÉLISSINDE Et mes gens?
LE CHEVALIER
Par mes soins, pour une heure, enfermés.
Montrant la galerie.
D'ailleurs, vous ne pourriez, puisqu'ici moi 1esveillé, Leur faire parvenir un seul ordre.
er Re se US PRE RES LE
D'HIDEAMMUIEMN AC TE
Le CHEVALIER. — Princesse, pardonnez si ce matin je tarde A venir prendre ici vos ordres... Dieu vous garde!