TARA PRINCESS EL OMENMENMANSE
MÉLISSINDE Dieu!
Je n’écoutais pas cet homme seulement!
Je regardais là-bas. FJavais le sentiment Qu'il fallait regarder là-bas, toujours, sans faute, Que ce regard muet appelait à voix haute, Et que sa fixité, la force de sa foi, Irrésistiblement vous tireraient à moi, Eussiez-vous même été d’un charme retenue!
MÉLISSINDE
Oh JOFFROY
Et vous voyez bien que vous êtes venue.
Il aperçoit Bertrand.
Bertrand, merci! Ta main?
Bertrand, poussé par frère Trophime, s'avance et met en frissonnant sa main dans celle de Rudel.
Toi, tune "m'as pas cru Capable, au seul récit d’un mauvais inconnu, D'outrager ton cher cœur même d’une pensée?
Bertrand lui baise la main.
MÉLISSINDE Oh! cette foi si noble.
JOFFROY
Elle est récompensée!
Mous êtes lac jai doncrtout ce quel] aisrève! Avec un sourire. ù
La princesse est venue; Ô ma princesse, avé!
I1 ferme les veux, épuisé par ces paroles.
ÉRASME Attendez. Il reprend force. Parler l’épuise BERTRAND, d’une voix sourde, à frère Trophime. Je ne peux, ça m'étouffe, il faut que je lui dise. FRÈRE TROPHIME Quoi, mon fils?
A Bertrand qui baisse la tête.
Non! c’est trop à toi-même songer!
Tu voudrais par l’aveu lâche te soulager,
Minis HE
CIDAMRRILENMREM ACIDE
Jorrroy. — Vous êtes là : j'ar donc tout ce que j'ai rêvé.
Troubler, pour te sentir moins vil, sa dernière heure! Non! garde le silence, et que paisible, il meure!
BERTRAND Mais il saura bientôt combien je le trompais! FRÈRE TROPHIME
Alors son âme, ayant l’imperturbable paix, Ne sera qu'indulgence et tendresse chrétienne, Mon fils, en connaissant la misérable tienne.
MÉLISSINDE
Oh! qu’il revienne à lui, mon Dieu! Sa noble foi, J'y répondrai! J'incarnerai son rêve en moi!
En croyant à des fleurs souvent on les fait naître La dame quil voulut me croire, je veux l'être!
Je veux, pour expier, adoucir cette mort,
Et tant mieux s’il men coûte un douloureux effort! Il faut que, grâce à moi, ce malheureux poète Sorte, sans y ‘penser, de sa vie inquiète,