SCÈNE XVJl
CALINOS , GONZALÉS , PABULOS.
(I/.S entrent avec mystère.^ CALINOS.
Eh bien! on dirait qu'ils ont envie de me parler. Voyons , il faut
toujours être poli. Ah l les vilaines figures!
(Haut). Messieurs, j'ai l'honneur de vous saluer. PABULOS.
C'est au parlemcnlaire envoyé par le commandant de Tarila , eue nous ayons rjionneui- de parler 7
CALINOS.
Oui , messieurs , c'est moi que je suis le parlementaire. Qu'est-ce qu'il y a pour votre service ?
(^Pabulos et Gonzalès s'assurent qiCils ne peuvent être entendus. )
PABULOS.
Nous sommes dévouera voire commandant, et nous avons dans les environs un parti puissant. Nous venons nous concerter avec vous.
CALINOS , avec importance.
Ah? vous venez vous concerter avec moi. A part , c'est le cas (îe nous rappeler nos instructions. (/ïau£.) Eh bieni messieurs, concertons-nous.
PABULOS.
Cet e'crit donnera connaissance au commandant du projet que nous avons conçu. Il est de la plus haute importance que vous le lui fassiez parvenir au plus tôt.
CALINOS.
£h bien I monsieur , ça suffît.
PABULOS.
Dites-nous aussi, seigneur, ce que nous devons faire dans l'intérêt de la cause commune?
CALINOS, Ma foi , je suis d'avis que Vous fassiez ce que vous voudrez.
{Mouvement de Fabulas. ") C'est-à-dire, quand je dis ce que vous voudrez , je veux dire ce que nous Voudrons. N'est-ce pas , monsieur ?
PABULOS.
II serait bon de s'assurer des paysans.
CALINOS.
Oui , je crois qu'il serait bon de s'assurer des paysans.