UN CHEF DÈS INSURGÉS , PEDRO
( Ils sortent du bois avec précaution au moment où les Français
quittent la Scène. )
LE CHEF
Malédiction! ils nous échappent! la prudence de ce capitaine français Ta sauvé.
PEDRO
Que voulez -vous dire ?
LE CHEF
Après notre défaite et pendant que tu lâchai> de rallier nos fuyards, bien persuadé que l'impéluosile des Français les attirerait jusqu'ici, j'ai mis tout le monde (|ui me restait en embuscade dans ce bois. Tout réussissait suivant mes désirs, quand ce maudit officier est venu arrêter l'ardeur de ses soldats. b'iU avai.ul fait un pas de plus, i! n'en sortait pas un de ce taillis. Mainlenatit il ne me reste aucun e5poir de les attirer de ce côté.
PEDBO.
En ce cas, rentrons dans Tarifa.
LE CHEF
Un moment Il y a encore des fuyards qui ne peuvent
tarder à nous rejoindre.
PEDRa CapVaine , que dites -vous de l'avis que nous ont envoyé nos bons amis Gonzalès et Pabiilos ? à les entendre nous n'avions qu'à paraître pour mettre eu fuite les Français. Etrs-vous bien sûr de ces deux hommes qui sont au nombre des soldats de l'armée royale espagnole?
LE CHEF
Leur trcihison , en nous aidant à nous emparer de Tarifa, nous répond de leur fidélité.
PEDRO
Maintenant qu'ils sont loin de nous, ils pourraient bien