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1899-IUOO..
Ce tableau fait ressortir que la superficie plantée en coton dans la Haute- Egypte a plus que triplé depuis que la transformation des bassins a commencé.
Si, pour la Haute-Egypte, nous comparons tes rendements moyens par feddan des six premières années avec ceui des six dernières, nous remarquons que le rendement moyen par feddan a été de /i kant. & t dans la première période et h kant. aà, dans la seconde.
L'année 1905-1906 a été exceptionnelle pour ta Haute-%yple, h cause des pertes énormes causées par le ver de la capsule, etc. Si nous laissons de eàié cette année, la moyenne deviendrait 4 kant. 4a, pour la période des cinq dernières années, soit une moyenne presque égale à celles des six premii>res. Il n'y a donc pas eu de diminution dans la Haule-Egypte, et nous ne devons lui attribuer aucune part dans la diminution totale des. rendements calculés pour l'ensemble du pays.
De tout ce qui précède il résulte è l'évidence que le rendement par feddan de la culture du coton dans la Basse-Egypte a diminué dans les dernières années. Ce fait étant constaté, la Commission a étudié les causes
de cette diminutioû. Elle a reçu à ce sujet avec grand plaisir plusieurs rapports qui lui ont été adressés par des comités locaux de la Société khédîviale d'agriculture, et par plusieurs cultivateurs bien connus, tant Egyptiens qu'Européens.
Ces rapports ont beaucoup aidé la Commission dans ses Iravaui, et elle est heureuse d'exprimer à leurs signataires ses plus sincères remerciements.
La Commission a successivement examiné les causes qui ont pu influencer sur le rendement du coton et elle a reconnu que ta diminution est due à des causes multiples, dont il est difficile de faire la part; que tantdt l'une de ces causes prédomine, tantM l'autre, et qu'elles agissent soit conjointement soit séparément. .
Voici les principales de ces causes :