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Minet et-Qimh
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Chibiael-Kom
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LOCALITÉS
NOMS DBS PROPRIÉTAIBIS.
PRODDGTlOn laiiDiut.
OBSBB- ÏATIOBS.
Beni-Soueif
Garver brolhera and C limited.
CboKmi Benaehi et C-.
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LOCALITES.
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ANNEXE N' ni.
MERGERISAGE.
Leê rapporU du jury mtemationat de t'Expoaition umoertelle de igoo (groupe XIU, classe 78), contiennent quelques indications succinctes que nous résumons ci-après :
Le procédé connu sous le nom de mereemage ou mercerUation , dont l'invention, due à M. Mercer, remonte déjà à 18&8, repose sur l'action exercée par la soude ou la potasse caustique sur la cellulose qui compose principalement les fibres végétales. La fibre du coton non mercerisé ressemble à un ruban contourné en spirale , à bords épais. Elle est traversée dans toute sa longueur par un canal aplati. Par le mercerisage, la fibre s'arrondit et gagne en épaisseur, aux dépens du canal central qui a
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presque totalement disparu. Elle prend de la transparence et en même temps un certain brillant. Mercerisées, c'esl-à-dire soumises à des lessives caustiques suffisamment concentrées, les fibres végétales subissent une assez forte contraction. Cette propriété est mise à profit pour produire des reliefs, des effets de crêpage sur les tissus de coton. Le coton mercerisé acquiert aussi une affinité supérieure pour les colorants et se teint en nuances beaucoup plus foncées que le coton ordinaire.
L'intérêt de ces applications est de beaucoup distancé par celui du mercentage tout teniùm, qui amène le colon à présenter le brillant et l'édat de la soie. Deux teinturiers de Crefeld, MM. Thomas et Prévost, ayant à teindre des tissus colon et soie, eurent, dans ce but, recours au mercerisage. Mais il s'agissait, en même temps, pour eui, d'empêcher la contraction du coton et la déformation du tissu. C'est ainsi que naquît l'idée de le tendre pendant l'opération du mercerisage. Le premier brevet relatif à ce sujet est un brevet allemand du A mars 1896, il ne fait pas mention de l'aspect soyeux que prend le coton mercerisé sous tension. Il n'est question , pour la première fois , de cette importante propriété que dans le brevet français du 1 1 septembre 1896 qui porte pour titre : r Procédé permettant de donner au coton l'aspect de la soie». Depuis lors, la découverte de MM. Thomas et Prévost a donné naissance à une quantité extraordinaire de brevets.
Le mercerisage sous tension s'applique aux écheveaux et aux tissus. On emploie une solution de soude caustique marquant de i5 à Sa degrés Baume, suffisamment refroidie. Les écbeveaui sont suspendus sur deux guindres qu'on peut éloigner l'un de l'autre au moyen d'une vis sans fin , pour tendre fortement les fils, puis on introduit le tout dans la soude caustique. Quand la transformation est achevée, ce qu'on reconnaît à l'aspect parcheminé de la fibre, on lave à l'eau en maintenant la tension, jusqu'à disparition de la soude, puis on passe dans un acide faible. Le lustre obtenu par le mercerisage sous tension est permanent et n'est pas détruit par les lavages.