V. — L'ÉCONOMIE ENERGETIQUE
Dans l'exposé qui précède, nous avons rappelé l’importance incontestable du concept d’énergie, et nous avons montré comment la science aboutit à lui conférer une universalité que rien ne semble plus limiter. On peut, certes, faire à ce sujet des réserves et objecter que la science, en perpétuel devenir, n’a jamais dit son dernier mot et que celte théorie peut être remplacée demain par une autre. Toutefois, il semble difficile, après les travaux d’'EINSTEIN et après les expériences qui ont vérifié ses hypothèses, de ne pas donner son adhésion aux postulats de énergétique, considérée comme théorie physique.
Par contre, on peut hésiter davantage en présence du développement que des philosophes ont donné à l’idée énergétiste. On peut, à ce sujet, demander davantage de preuyes et ne pas se contenter d’affirmations ou d’analogies.