PREMIER SEPTÉNAIRE
I. — i.e ^îce suprême, 1^8^: diathèse morale et mentale de la décadence latine : Mérodack, sommet de volonté consciente, type d'entité absolue ; Alta^ prototype du moine en contact avec le monde ; Courtenay, hommedestin insuffisant, envoûté par le fait accompli social ; L. d'Esté, Textrême fierté, le grand style dans le mal; Coryse^ la vraie jeune fille ; La Nine, androgyne mauvais, ou, mieux, gynandre ; Dominicaux, pervers conscients ; caractère d'irrémédiabilité résultant d'une théorie esthétique spécieuse pour chaque vice, qui tue la notion et partant la conversion. Chaque roman a un Mérodack, c'est-à-dire un principe orphique abstrait en face d'une énigme idéale.
IL — Curieuse, 1^^^; phénoménisme clinique collectif parisien. Éthique : Ného, volonté sentimentale systématique. Érotique : Paule, passionnée à prisme androgyne. La Grande Horreur, la Bête à deux dos, dans la Gynandre (ix), se métamorphosent en dépravations unisexuelles ; Curieuse, c'est le tous-les-jours et le tout-le-monde de l'instinct ; la Gynandre, le minuit goétique et l'exceptionnel.
III. — L.nnitls\tîoii aentîmentale, l^^O : les manifestations usuelles de l'amour imparfait, expressément par tableaux du non-amour, qui résulte de l'âme moderne générale, faute d'énormon sentimental chez l'individu.
IV. — ^ eœiiF- perdu, i^^i' : réalisation lyrique du dualisnepar l'amour; réverbération de deux moi jusqu'à saturation éclatante en jalousie et rupture ; restauration de voluptés anciennes et perdues.
V. ~- istai», : la race et l'amour impuissants dans la vie moyenne. Massacre nécessaire de l'exception par le nombre, ligue antiamoureuse des femmes lionnêtes transposant la pollution en portée de haine.
VI. — l^a Wîctoîî-e tla mari iH^u : la mort de la notion du devoir ; le droit de la femme. Antinomie croissante de l'œuvre et de l'amour ; corrélation de l'onde sonore et de l'onde érotique ; invasion des nerfs dans l'idéal Bayreuth.
VII. — dœiir en peine ISOO : départ d'un nouveau cycle ; Tamma^ n'y est qu'une voix qui prélude aux incantations orphiques de la Gynandre ; Bélit, passive, radiante, y perçoit sa vocation d'amante de charité qui s'épanouira dans la Vertu suprême. Elle y évoque une des grandes gynandres. Rose de Faventin {x\). — Roman à forme symphonique, préparant à des diathèses animiques invraisemblables, pour les superficiels lecteurs de M. de Voltaire.