LA MÈRE HUBERT ET TOUS
Mais que dit-i) ! comment!... il veut partir!.,.
Non, non, il faut le retenir!
(La musique continuo on sourdine à l'orchestre. )
GIROMON, aux matelots.
Éloignez-vous un peu, vous autres, j’ai à lui parler. ( A part.) Ce brigand de Théodore m’inquiète! (prenant petit-pierre h. part.) Voyons, voyons, mon matelot, il ne s’agit pas de ton départ, j’ai besoin de toi ici. (Bas.) Tu m’as des obligations...
PETIT-PIERRE
Je vous dois tout, monsieur Girornon.
GIROMON.
Bien! Jure-moi donc sur ce que tu as de plus cher au monde, sur la tête de ta grand’mère, que tu m’obéiras en tout point !
PETIT-PIERRE
Je le jure.
GIROMON.
Et qu’il lui arrive malheur, si tu manques à ton serment !
PETIT-PIERRE, étendant la main.
Qu’il lui arrive malheur !
Bien!... tiens (1 ui remettant un écrit), prends-mes instructions qu’à tout hasard je viens de rédiger là... (n montre rhôteiieric.) Tu briseras le cachet quand je 6e rai à bord.
PETIT-PIERRE
Non, non, je veux partir!
GIROMON.
Halte-là, mon matelot, j’ai ton serment, j’y compte ! (n»nt.)
Il restera, maman Hubert, (un troisième coup de canon se fait entendre ) GIROMON j â ses hommes d’équipage.
Allons !
Compagnons,
Il est temps, partons I