Éd. Charpentier, p
3. Cf. Kjellman, op. cit., p. 207: « De nos jours, la tournure impersonnelle est presque supplantée par la tournure réfléchie. Selon Littré etle Dictionnaire général, l'emploi impersonnel de ce verbe existe encore ; ils en citent plusieurs exemples empruntés aux auteurs classiques, et même aujourd’hui on rencontre de temps en temps il souvient. » Au moyen âge, il souvient prend l'infinitif avec de.