‹ La proposition infinitive simple et subjective dans la prose française depuis MalherbeChapitre 148 sur 163 · Éd. Zeller, p · texte numérisé non relu

Éd. Zeller, p

* garder dans un temps où il semblait permis d'y manquer. — 1b., XVI: : Il commençait à devenir difficile en France de faire des recrues, et encore plus de trouver de largent. — Rousseau, La nouvelle Héloïse, IE, lettre XVIII ? : N’est-1/ pas indigne d’un homme de ne pouvoir jamais accorder avec lui-même ; d'avoir une règle pour ses actions, une autre pour ses sentiments ; de penser comme s'il était sans corps, d'agir comme s’il était sans âme, et de ne jamais s'approprier à soi tout entier rien de ce qu'il fait en toute sa vie ?

Mn DE STAËL, Delphine, V, lettre XVII 3 : Si vous saviez comme 1} m'est doux de me sentir environnée de l'intérêt de mon père ! de ne jamais souffrir sans qu'il s’en occupe, de ne courir aucun danger sans me dire qu’il faut que je vive pour lui. — Musser, Un caprice, sc. I + : Comment se faitil qu’i/ me semble triste de me séparer de toi ? — BaLzac, Le lys dans la vallée $ : Autant il est dégradant de quéter des places et des grâces, autant ÿ! est ridicule de ne pas é/re à portée de les accepter.

Au lieu d’un adjectif il y a moyen de se servir d’un mot ou locution ayant la même valeur.

1° Substantif précédé d’une préposition :

MaLHERBE, Les épîtres de Sénèque, XVI © : Il demeure toujours au pouvoir de la fortune de faire l’événement bon ou mauvais, comme il [ui plaira. — Pascaz, Lettres provinciales, IX 7 : Voilà ce qu’il était à propos de vous apprendre.

LESAGE, Gil Blas, V, ch. IT 8: II serait a propos, ce me semble, de délibérer sur ce que nous avons à faire. — Mox-

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