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fois trompez. —- Quatrième médilation * : Il est du propre de l’entendement finy de ne pas entendre une infinité de choses, et du propre d’un entendement créé d’estre finy. — Réponses aux quatrièmes objections ? : Il n’est pas moins de l'essence d'un estre infini d'exister, qu’il est de l'essence d'un triangle d'avoir ses trois angles égaux à deux droits. — CoRNEILLE, Examen de Rodogune 3 : Il étoit de son devoir de venger cette mort; mais il étoit de celui des princes de ne pas se charger de cette vengeance. — Racine, Lettre à J.-B. Racine (27 février 1698)+: Vous croyez qu'il n'est pas du grand air de parler de ces bagatelles, non plus que de nous mander combien il vous restait d'argent de votre voyage. — BoiLEAU, Remerciement à MM. de l’Académie 5 : Vous n’avez pas cru qu} fät de votre équité de souffrir qu'un homme destiné à parler de si grandes choses fût privé de l’utilité de vos leçons. — SAINT-SIMON, Mémoires $ : Le grand vol qu’on lui voyoit prendre lui frayoit le chemin à toutes ces unions, et i} devenoit d’un air distingué d'étre en liaison avec lui. — 1b.7 : Ils trouvèrent, après elle, qu'i/ étoit de la réputalion du Roï de ne pas laisser enlever ce morceau à ses sujets. — Jb.# : Ces articles étoient tous la plus pure compétence du Parlement, et 1/ étoit parfaitement du ministére du procureur général, l’homme du Roi et le censeur du public, d'y en porter sa plainte.
MarivAUXx, Le jeu de l'amour et du hasard, III, sc. VIIT ?: Eh ! monsieur, de quelle conséquence est-il de vous justifier auprès de moi ? — MonTEsQu'EU, Lettres persanes, LXVII"° : Il est de votre intérêt de ne nous point séparer. — Ib., XCV'::