Éd. Michel Lévy, p
8. L'usage impersonnel de convenir est rare dans les textes français antérieurs au XxtIe siècle. On le rencontre d’abord dans la Vie de Saint Alexis, et peu à peu il remplace 1] estuet. Au moven âge il se présente avec l’infinitif pur dans les cas où il tire son origine du latin convenit ; et aussi avec l’infinitif précédé de à. L’infinitif avec de est plutôt excep-
tionnel. Cf. Kjellman, op. cit., p. 79 sqq.