Guillaume, l. \\, p
puis longtemps les deux hymnes devaient être composés, imprimés et appris.
Ces deux hymnes étaient :
V Hymne des Vingt-deux, paroles de M. -J. Chénier, musique de Méhul';
Aux mânes de la Gironde, paroles de Coupigny, musique de Gossec^
M. Constant Pierre écrit que l'hymne de Méhul est « simple et superbe », et, pour l'autre hymne, que (( cette œuvre est une de celles qui (ont le plus d'honneur à Gossec ».
La cérémonie eut lieu le lendemain, 3 octobre'. C'est Baudin (des Ardennes) qui présidait. L^heure était angoissante ; c'était l'avant-veille de la prise d'armes des sections royalistes de Paris contre la Convention (i3 vendémiaire). Déjà plusieurs
1. Constant Pierre, Les hymnes et chamons de la Révolulion, p. 386; Musique des fêtes et cérémonies de la Révolution, p. 328.