‹ La proscription des Girondins, 1793-1795Chapitre 38 sur 153 · Tuotey, Rép., l. Mil, n" .')()8(). -i'i juin · texte numérisé non relu

Tuotey, Rép., l. Mil, n" .')()8(). -i'i juin

2. IbicL, n" 8228. — Son gcndarino l'y avait même suivi, an moins jusqu'au 3i juillet.

3. Ibid.y n°' 3763-8766. — Ce décret de septembre 1798, dont l'existence est attestée par les pièces que mentionne M. Tuetey, ne fi^rure pas à la collection Baudouin.

Une fois rentré à la Convention, Gomaire ne songea plus qu'à s'y faire oul)lier. .Te ne le retrouve qu'en août 1790, témoin au procès de Fouquier-Tinville (Bûchez, t. XXXV, p. i3i), et deux uiois plus tard, le 9 juin, à la tribune, pour une petite alTaire {Moniteur du 12.)

/i. Chabot sera d'ailleurs éliminé le i4 septembre (J. (iuillaume, Le personnel dn Comité de sûreté générale, ■j* série de ses Eludes révolulioiinfiires).

LA PIIOSCRIPTION DKS OFKONDINS.

Ce qu'il inipotie aussi de noter, dans ect été de 1793, ce sont les dénnissions. On ne prolestait plus, mais on voulait s'en aller.

4 août. Déuiission de Dechézeaux (Charente- Inférieure), suite de sa courageuse lettre du 3o juin.

î'i août. Leclerc et Pilastre (Maine-et-Loire).

i3 août. La llevellière-Lépeaux (Maine-et-Loire), Cliastellain (Yonne), Sanadon (Basses-Pyrénées).

ili août. Tocquot (Meuse) ^

i5 août. Moreau (Saonc-ct-Loire) -, Solomiac (Tarn).

16 août. Moreau (Meuse).

17 août. Mollet (Ain) ='.

27 septembre. Le Maréchal (Eure).

1' octobre. Rongiès (Haute-Loire) '.

i. Renouvelée le .'^ sepleiiibre.

2. M. Jules Guitïrey (Les ConvenlionncU) dit qu'il resta à son poste « faute de suppléant ».

3. Le 22 décembre, Goully, en mission dans l'Ain, écrira à la Convention pour demander s'il faut faire arrêter Mollet, <( démissionnaire du 18 août ». (Vulard, Salut public, t. I\, p. 598.)

4. Notons encore, pour être complet, Jacob Dupont (Indre-et-Loire), le 3 juin; Menesson (Ardennes), le 5; Duplantier (Gironde), le 7; Baréty (Hautes-.Vlpes), le 7 juillet;

L\ POLSSKi: HÉliKRTISTE. 89

Telle de ces démissions ne fut pas acceptée. C'est ainsi que nous voyons Leclerc obligé de renouveler la sienne le :^8 septembre, et Ghastellain siéger encore au 3 octobre, puisqu'il fut alors décrété d'arrestation et conduit à La Force. Telles autres compromirent leurs auteurs; La Revellière et Pilastre durent se cacher. La Revellière trouva un asile d'abord dans Paris même, «puis dans la foret de Montnioicncy ciiez son ami Bosc, puis en Picardie chez Pinccpié de Buire, son ancien collègue à la Constituante. Pilastre se lil ouvrier menuisier à Montmorency, puis au \ illage voisin de Saint-Prix. Leclerc, qui se cachait aussi, fut arrêté et quelque temj)s emprisonné à Port-Libre'.

Il semble pourtant que, vers la lin d'août 179.'), I ( omitéde salut public, maître de la silualion, ne paraissait pas pressé de sévir davantage. Il avait fait grâce à Gomaire, il allait peut-être faire de môme pour Viger. Le rapport de Saint-Just sur les proscrits du 2 juin, imprimé, distribué, attendait « depuis six semaines- », vers le milieu |. d'août, de venir en discussion. (Je rappori, don! liarère avait si cruellenicnl a^'L;ra\ é les concliisi(His

lUTlrand-Hosdiiiirrc (Orne), le 9 août; Jacob (Saùnc-cl Koirc), le G octobre; Malhes (Cantal), id.

Page 1