Dulaure, Mémoires, i^i
/,. Tuotoy, t. VIIF, II" 3769, 3760, 37C7.
(';ii' nous II' l'clioiiNcions plus hnd piisonuicr aux lù'ossais.
Ronzcl est arrêté le iS mars'.
Saurine, a (jui étail mi journellement dans Paris-, )) est apprélicndé aussi; Toidre (rarresl;itiou est (lu :j!,') mais '.
Quanta Lacroix, Uixaud et Soulignae,- dépulc^ de la flaute-Vienue eomme l'aye , el laiss<s en arrestation étiez eux depuis le '>.i août, ils con- I i n u cvv\\\ à j ou i r d e ee 1 1 c faveu r , refusée à Fay e ' .
RiJjereau, arrèlé le 7 octobre, fut laissé définitivement clicz lui, l(; >() octobre, u pour cause d'infirmités ». Il esl le seul des Soixante-quinze à fpii l'on (il <'elle ,14 race.
I. Tuclc> , l. \\\{, ï\"^ 3(»N. .Wx). Jioiizct fui d'abord iiicar ccré à la caserne des Cannes, el delà Iransféréà la maison de santé Belhomme, le aj septembre 1794. Comme il l'ut libéré le .'^3 octobre suivant, il eut bien peu de temps pour \ connaître la duchesse d'Orléans, entrée là depuis le i\ septembre, et commencer avec elle cette liaison ronia jiesque qui remplit le reste de sa \ie.
C'est Rouzet qui, en janvier 1793, aurait proposé l'appel au peuple, dernier effort pour sauver Louis XVI; c'est lui du moins qui l'alTIrme dans sa ré^jonsc à un pamphlet de Montjoie contre le duc d'Orléans paru en 179O. (Explication de l'énigme du roman intilulé <( Histoire de la conjuration de Louis-Philippc-Joseph d'Orléans ». p. 89.)
M. Tuetey, t. VIII, n' 3751.
3. Mais il s'était déjà constitué prisonnier depuis tiois mois ! (Tuetey, t. IX, n° 34G.)