‹ La province a chevalChapitre 1 sur 49 · LIBRAIRIE PLON · texte numérisé non relu

LIBRAIRIE PLON

E. PLON, NOURRIT et C'% IMPRIMEURS-ÉDITEURS

10, HUE (iARAXCIKRE

Tons droils réserrés

A Monsieur MARCELIN

Directeur du journal LA VIE P.iRISlEXXE

CoibeciUe, 2 octobre 1885.

Mox CHER Maître,

J'ai déjà mis un gros volume sous la protection de votre nom, et votre patronarje a porté bonJieur à PARIS A CHEVA[>.

Le livre que je publie aujourd'tiui est conçu dans le même esprit que son frère aine.

Laissez-moi donc donner le même parrain au cadet.

C'est d'ailleurs la seule manière dont je ptiisse reconnaître l'influence que vos conseils persévérants à l'un de vos plus anciens collaborateurs ont exercée sur le succès de ses élucubrations.

Il vous en remercie cordialement.

CRAFTV.

En publiant Paris à cheval, notre but était de retracer par le crayon et par la plume, aux yeux du lecteur, le spectacle qu'il aurait pu voir en allant s'asseoir par un beau temps à l'entrée de l'avenue du Bois de Boulogne :

Un défilé de la cavalerie parisienne et des personnages les plus marquants dans le monde des amateurs de sport.

Nous voudrions, dans le volume que nous publions aujourd'hui, lui présenter par les mêmes procédés un tableau analogue du monde du sport en province, lui montrer d'abord les éléments multiples de la cavalerie rurale; lui faire voir à la fois les sportsmen parisiens en déplacement, et les sportsmen provinciaux à domicile; le faire assister à leurs réunions, à leurs chasses, à leurs courses ; lui faire prendre part aux cross-country et aux rallye-papers , l'initier en même temps à quelques-unes des misères de l'élevage; le promener dans les concours régionaux, lui faire suivre les grandes manœuvres; enfin, lui mettre sous les yeux tout ce qu'on fait pour et par le cheval en dehors des fortifications.

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