A LA GARE. — VOISIX'S DE CAMPAGNE
LE CAnT DU TKVOn LEGER.
Il est loujourB earoaé et pèse deui cciits. Mais c'eit une pbisdiiletie du cru, el. à la camiiagoe, od est si peu difficile pour Icb plaisanteries que l'on fuit 8oi-rnO'iie '
Jamais mo'DB de quatre cbevaax à la {jare ; les eucoieot même aai traîna par lesquels on n'idtlfnd pcrsODoe. Les poslilIouB oot ordre de traverser les viltages an triple galop, et, dans la craiule qoe les yrtlollières dis postiers ne fisseiil pas assez de bruit, on eu attache à l'iiitêrieur de ta \uilure. Od juierait voir passer U foire de Xeuilly.
A Caetel-Xougal : accamulation de créneaux, mâcbiconli^, donjons, poivrières, iourellfs aa souimel de l'iine desquelles Oolte la banLÎère du cbàlelain avec marque de fabrique, signalure et meulioD des rêcumpenses liblencea aus expo&itious uiii\eise!les.
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LES A\I)1:rEUI ou .UDULIV,
Le moîsdernier, il n'y araitqa'un clieval à leur sis-à-çîs ; m^js l.i dernière liquid<iliun a etê bonne, et monsieur a oiï(.'rt à madame une paire de poueys. C'est elle qui conduit toujours, purce que lui, ne la quittant pas des yem, va toujours ddns les lusses. Part par le trais de seplbeares, rentre par celui de sii. après avoir tnuie toute la journée, et trouve moyen d'èlre aimable le soir.
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A LA GARK.