CHAPITRE II
Ein irons de Paris. — Excursions et piqiie-iiiqiie. — Robiiison, VilIc-d'Avray, Saint-Germain
aller et retour.
Nous avons vu dans le précédent chapitre que la majorité des propriétaires de chevaux s'empressaient de les expédier en province aussitôt que lesdits animaux pouvaient leur devenir agréables, grâce à l'adoucisseiuent de la température. Quelques-uns, plus sages, — en général ces honorables et intel-
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ligonles exceptions sont loiirnies par rélément jeune, — proloiifjenl leur séjour à Paris e( prolileut des premiers beaux jours pour accomplir (piel(pies promenades de plus longue haleine que l'inévitable persil.
Ruole de Robinson.
Les vrais curieux, ceux qui désirent voir autre chose que ce qu'ils voient chaque jour à l'allée des Acacias, se dirigent sans hésitation '^'j:8-v^ surRobinson, qui passe Z]^^ï^ v-=^~~~ pour être la succursale
champêtre du quartier latin.
En réalité, la jeunesse des écoles y compte beaucoup moins de représentants que les différentes branches du commerce parisien.
Les pris de ce restaurant aérien ont suivi une progression telle que l'addition probable dépasse de beaucoup les ressources budgétaires de la bohème studieuse, si tant est qu'il existe encore une bohème qiiclconque.
Lescouplesjuchés dansles branches des
Dans l'arbie de Robinson