‹ La psycho-physiologie de GallChapitre 24 sur 35 · DEA TI · texte numérisé non relu

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organes s'accordent donc pour faire, du plus parfait des organes, la condition matérielle de la plus éminente des activités. Elles s'accordent également pour affirmer qu'une activité aussi complexe ne saurait être la fonction d’un organe unique et homogène, qu'à cette activité différenciée ne peut convenir qu'un organe également différencié, et que, par suite, la pluralité des organes cérébraux n’est pas moins une nécessité naturelle que le rôle psychique du cerveau,

Dans ces conditions, sans système nerveux il n’y aurait pas de vie mentale, et, par conséquent, « sans physiologie du système nerveux, il ne peut exister ni psychologie, ni aucune espèce de philosophie » (I, 10). On voit combien Gall est loin de croire que sa physiologie du cerveau ne soit qu’une psychologie déguisée. Et, de fait, comme nous allons voir, la physiologie du cerveau comporte, du moins, une représentation de la vie mentale, dont, par ses propres moyens, la psychologie est bien incapable.

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