I. Les élus peuvent quelque chose en notre faveur
L'impuissance les rendrait malheureux, — Il.
Objection. « Ils voient nos misères, ne peuvent les soulager, puisqu'ils ne les soulagent pas en fait. Cette vue de nos peines jointe à l’impuissance de les supprimer, ne peut que rendre nos morts malheureux dans le ciel. » Réponse :
19 Il peut se faire que Dieu, par exception, cache certaines choses aux élus: 2° Les élus voient les peines de plus haut et comprennent leur portée surnaturelle. Ils se réjouissent donc souvent de ce que notre ignorance nous fait déplorer. — II. 3° Les élus sont intimement unis à Dieu et participent à la manière d’être de Dieu qui connaît à fond notre état, nous aime infiniment et que nos misères n’empèchent pas d’être infiniment heureux. — IV. Les élus dans le ciel sont puissants, parce qu'ils sont assimilés aux Anges. Puissance des Anges. — V. Les élus sont encore puissants parce qu'ils ne sont pas d’une autre essence que les saints canonisés. Puissance de. ceux-ci. ht 1-2 PER IT NES ER
SOMMAIRE DU CHAPITRE IX
I. Les élus, non seulement peuvent agir, mais en fait agissent en notre faveur. Ils exercent sur nous une puissance de contagion. — II, Une influence de suggestion. — III. Ils nous parlent et nous conseillent d’une voix immatérielle à la manière des Anges. — IV. Comparaison entre leur parole et le langage intime que nous nous tenons à nous-mêmes. — V. L'expérience témoigne en faveur de cette influence de conseil. Pourquoi nous ne saisissons pas toujours la voix de nos morts. — VI. Les élus exercent sur nous une puissance matérielle et au dehors. —-VII. Au-dedans, ils agissent, sinon directement sur notre intelligence et notre liberté, du moins sur nos facultés sensibles et nos organes d'affection. VIIT. Ils ont enfin et emploient un pouvoir d’intercession, Îls prient, pour nous. — IX. Ils ‘offrent à Dieu nos désirs et nos prières, — X. Texte de Bossuet. — XI. Conclusion : un parent perdu sur la terre est un Ange gardien gagné DONC RUE à red D eue UN DST Lee LCR 195
RL Eee 2 RE EE 2 LE Paris. — DEvaLo1s, 144 av. du Maine (11 dans le passage).