DES THÉORIES PSYCHOLOGIQUES
Boctrînc Doctrine Doctrine
de de
Gall. SpurzheiiTi. Ecossaise.
SI
Mémoire des personnes.
connaissances dislinctes de celles dont le cerveau est l'oreane.
Individualité.
a Facullé moyennant lait quelle l'esprit connaît les » objets extérieurs et leur » existence individuelle ( » Manuel, p. 53 ). »
Configuration.
Etendue.
Pesanteur,
Sentiment des couleurs. Coloris.
Sens des localités ou des Localité, rapports de l'espace.
Sens des rapports des Calcul, nombres.
Ordre.
(■ Le 2« t. tout entier et le 3^ passim.)
Facullé de perception.
Elle entre en jeu à propos de l'exercice des sens extérieurs , et produit la connaissance des cboses externes.
(T. 2, p. 3o2 et suif. ; t. 3, p. 23 et suif.; t. 4, p. 26 et suit'.)
Notion de figure.
IVolion d'étendue.
Notion de dureté.
« Ce ne sont point les » sens qui nous font con- » naître la dureté, la fî- » gure et l'étendue. La » sensation est fort sim- » pie , et n'a pas la moin- » dre ressemblance avec » ces qualités. »
( Reid, t. 2, p. I II.)
Më'moire spéciale des couleurs.
( Siewnrt. Philos.., de l'esprit humain, t. i,-t p. 211).
Sentiment instinctif de la beauté des couleurs; variété du soùt intellectuel.
{Reid, t. 5, p. l3l et 207. )
Notion de position et d'espace (i).
Goût pour les formes régulières ; degré inférieur du goût intellectuel.
^Reid , t. .5, p. Sop.)
(1) « La nature de notre intelligence, à l'occasion de la sensation, nous ré- » véie l'espace dans lequel les corps sont placés (Reid, 2''vol., p. 320). L'idée » de la position de l'objet coloré n'est point une sensation-, mais en vertu » des lois de ma constitution, elle s'introduit dans mon esprit avec la cou- « leur ( Reid, i" vol. p. 179-80}. »
(2) Les philosophes écossais rapportent l'idée de nombre à une facullé générale d'abstraction et non à une faculté spéciale de l'esprit (Reid, i' vol., p. 221. Stew. Philos, de V esprit humain, V"^ vol., p. 23S).
PARALLELE DES THliOHIES PSVCHOLOGIQDES
Doctrine
3>octrine
Doctrine
de
de
Gall.
Spurzheim,
Écossaise.
Sens dei choses.
ETcnlualité.
Désir de connaissance.
« Celle faeullé
désire
(Reid t. 6, p. 43-4.)
connaître tout ( Manuel,
Temps, Tons.
Notions du temps (2).
Faeullé musicale (3).
Sens dfs tons.
Sens du langage.
Langage.
Faculté du langage uaturel,
( Reid, t. 2. p. 89 , 342 ; t. 5 , p. 118 "er
suiv.)
Méinoire des mots.
IVIémoire des mots.
(Sleivart, Philosop. de
letprit humain , t. 2,
p. 212 et sutv.; 233 et
suii'.)
S»gacilé comparalire ,
Counparaiion.
Principed'induction ; ju-
faeullé de trouver des ana-
gement par analogie.
logies et des ressemb!
lan-
( fieid, t. 2, p. 35 1 et
ces.
suit'.)
Esprit métaphysique
, fa-
Causalité.
Abstraction et générali-
cullé d abitraire et de
Sé-
Nous montrerons que
sation.
néraliscr.
tous ce litre Spurih
eim ne
( Reid, l. 4. p. 2l4 ;
comprend, comme
Gall ,
Stewart, Philosophie de
sous le nom d"esprit
méta-
l'esprit humain, t, i,
physique , qu'une
facullé
P, 238 et suif.)
de généralisation.
Liberté ou pouvoir que
rhomme possède de se décidt r par lui même. Attention, délibération , plan de conduite.
( Reid, t. 5, p. 379 ; t. 6, p. 186.) (4;.
<i) Gall ne s'est pas prononcé dc^finitivement pour une faeullé spéciale (Je 1.1 ini^moire du temps-, il en a traité seulement à propos de la mémoire des nombres (3« vol . XXIV, et p. 80 ; et i-' vol , p, KO-3),
2 . • La notion de la durée est due à la mémoire ; celle du temps ab- » 8olu doit être rapportée à une autre faculté cUeid, 4'' vol., p, Gt;. »
(3 • Bien que ce soit I ouïe qui nous rende capables de percevoir Ihar-
• monic, la mélodie et tous les charmes de la musique, cependant toutes
• ces choses, pour être bien senties, paraisient ciiger une faculté plus jjure , » plus élevée , qu'on appelle ordinairement une oreille musicale. Mais comme » cette faculté «emble exister à des degrés très-différents chez ceux qui pos- » sédent au même degré la simple faculté de l'ouïe, nous ne la rangeons » point an nombre des sens extérieurs : elle mérite une place plus dislin- » guée (Reid, 2' vol., p. 87j. •
'J) J'ai reproduit rr tableau devant la Société ûcs sciences naturelles de