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les dernières côtes en haut et en avant, le bassin en bas. Pour ce qui est de la limite inférieure de la cavité gastrique (point déclive de la grande courbure), ©’estle sommet de la crête iliaque qu'on dessine sur les schémas. Enriquez, avec certains autres auteurs marquenteomme repères l’épine iliaque autérieure et supérieure; comme le fait remarquer Aubourg (Société de Radiologie Le Paris, 13 juin 1914), « la place même de l’épine iliaque r rapport à la pire de la crête iliaque peut donner une dif rence de plus de 5 centimètres par l’obliquité du bassin ». H faudra donc: compter
avec cette mesure si l’on compare deux schémas pris dans des conditions différentes.
J. — Estomac sain IT, — Estomac sain type RH (debout). type hypeitonique (couché). f (D'après Desternes.)
Voici. Hi sont les rapports des autres parties de Ja cavité gastrique avec le squelette.
Le cardia est au niveau de la dixième dorsale.
- Le bord-droit de l'estomac descend verticalement le long du rachis, se recourbe au niveau de la deuxième lombaire. Le bord gauche décrit trois quarts de cercle puis croise la quatrième lombaire pour arriver au py lore.
Le pylore est au niveau de la troisième lombaire à 7 cm. de la ligne médiane (Aubourg).
- B) Forme normale. — La morphologie gastrique décrite par les anatomistes a paru tout à fait différente de celle révélée aux rayons X. Les raisons en sont faciles, elles sont du même ordre que celles qui expliquent la variété des résultats au
cours de recherches biologiques in vivo et én vitro, et l’on aura eu tort en ce qui concerne l'application de la méthode radiologique à l'égard de la chirurgie d'en tirer des conclu-
sions fâcheuses. La forme radiologique en effet est soumise à trois facteurs importants : le degré de‘tonicité musculaire,
la pression intra-abdominale, le poids des aliments (dont l’action s'exerce verticalément sur les paroïs) (Béclère). Les auteurs ont pour mieux comprendre donné des noms différents à l'estomac normal. Rieder parle de « forme en crochet », Groedel de « forme en siphon», Béclère le compare à un J, Holzknecht à une « corne d’abondance ». k Quoi qu’il en soit de ces comparaisons, l’estomac normal apparaitrempli de liquide bismuthé comme uneombre tubulaire placée verticalement dans l’hypochondre gauche; sur-
montée d’un large espace clair qui est la chambre à air gas-
trique (Leven et Barret), dont le pôle supérieur touche à la face inférieure du diaphragme; se terminant en bas par une courbure assez brusque à direction droite, à la hauteur de l’'ombilic. Le bord internede ce tube longe la colonne vertébrale, et rejoint en bas le bord externe recourbée au-devant
d’une vertèbre pour tous deux se continuer par le pylore ee
avec le segment intestinal. Si le pylore est très élevé,"on
voit alors la grande courbure prendre une forme différente :
celle d’un cul-de-sac ; en cas de ptose, à juste titre, il peut n'être question que du bas-fond de l'estomac.
Une certaine distance sépare la limite supérieure de Ja
limite inférieure (sous-diaphragmatique, abdominale) de la cavité gastrique; on peut la mesurer, et cette notion sera d'importance pour reconnaitre la déformation physiologique d’un estomac, pour surtout ne pas attribuer à une chute du bas-fond dans la cavité abdominale ce qui n'est dû qu’à une
élongation de la grande courbure. On peut également, mesu-
rer la hauteur du pylore par la distance qui sépare la valvule du pôle inférieur de la grande courbure. Fe
C) Tonicité de l'estomac. — Comme l'ont bien mis en
. lumière Lever et Barret les premiers, Groedel, Schlesinger ensuite, il faut considérer l'estomac normal surtout dans son jeu physiologique, dans son fonctionnement. Il sera alors examiné dans ses divers modes de réplétion.
«IL est caractérisé normal par l'intégrité de la tonicité
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