BACULARD, FRIDOLIN
B^GULÂRD.
Ah çà! jeune homme, que se passe- t-il?... m'expliquerezvous?...
FRIDOLIN
Monsieur, je vas tout vous dire. C'est mon rival... mais alors, pourquoi m*a-t-elle dit de venir chez lui; ça ne s'explique pas... Elle me dit : « De là, vous pourrez voir si le perroquet est accroche... » Parce que, quand on n'accroche pas le perroquet, je ne monte pas... Vous comprenez!...
BACULARD
Quel perroquet ?
Coco! (Insistant.) Coco 1. La petite m'aime, c'est pas ma faute. Tenez, voilà sa lettre... ça vous intéressera... (ii ut.) * Petit homme à sa Sonson... » Sonson, c'est son petit nom... c'est comme Nana, c'est comme Nini, c'est comme Bébé... son vrai nom, c'est Albertine... elle demeure en face... une blonde ! je vas vous lire sa lettre : « Mon vieux singe est à la méfiance, il a trouvé ta canne. Cet objet d'art l'a rendu rêveur. » (Bacalard devient liride. Fridolin continue.) AlorS elle me dit de venir ici comme élève. Le perroquet, c'est notre signal, et je lé vois d'ici... Quand le perroquet n'est pas accroché, je ne monte pas. (Achevant la lettre.) « N'oublie pas cela, mon chien vert; pas de singe, le perroquet ; pas de perroquet, le singe. » (Bacnlard agite nervensement la canne sur laquelle tombent les yeux de Fridolin. Souriant.) Tiens ! c'est ma canne. BACULARD.
Monsieur I le vieux singe, c'est moi.
FRIDOLIN
Vous aussi?... Il y en a deux!..,
BACULARD, le prenant an collet.
Un duel à mort !
FRIDOLIN
Vous serrez trop!