LA rmcEtii
» dit que tons vos amis seraient les miens, n Soit & Paris , soit à ta campagne , ces mes- V sieurs seront toujours bien venus.
» — Vous l'entendez , messieurs , n reprend Virginie , « et tous Tiendrez , j'espère. » — ' Avec grand plaisir, madame la com- H tesse.
T — Pauvres jeunes gens! ■ murmure Virginie, en détournant ta tète , f je leur » dois bien ce «îéclommagement ! ■
Que TOUS dirai-je ensuite!... tous saTezce
que c'est qu'un bal de noces AT. Tir ne
put y tirer ses chandelles romaines, parce que te comte emmena sa femme sans rien dire à personne. Quant à Baisemon , il se disait en allant se coucher : n Je roudrais » bien savoir si H. le comte a'reprisà sa • femme le coquillage qu'il lui avait donné. »
Fin DU QUATKIEUB ET DERIUEK TOLUHE..
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DES CHiPIT&ES CONTENUS DUIS CE T0I.U1IB.
Cup. I. Amour et foliea.