Procès, t. III, p. 109; Pasquerel
!. 1 7. La Chronique de la Pucelle dit, qu'à l'aube du 7 mai, avec l'agrément et le consentement des bourgeois, mais contrairement à la volonté et à l'opinion de tous les capitaines du roi, la Pucelle partit avec toute sa troupe ( « atout son effort » ), et traversa la Loire (Procès, t. IV, 227). La Chronique de la fête du 8 mai, une autorité postérieure, dit que les bourgeois tinrent une séance et demandèrent à la Pucelle de remplir sa mission ; elle dit : * En nom Dé, je le fera y, et qui me aimera si me suyve», et les nobles la suivirent [Procès, t. V, p. 293). Son page, de Coûtes, dit que quelques seigneurs ne voulaient pas donner l'assaut aux Tourelles, mais Jeanne ouvrit la porte de Bourgogne et traversa le fleuve. Pasquerel dit, qu'en la nuit du 6 mai, les nobles envoyèrent un chevalier illustre à Jeanne, pour lui annoncer qu'ils n'avaient pas l'intention de
combattre le lendemain. Elle répondit : « Vous avez été à votre conseil et moi au mien », mais là il est possible que Pasquerel fasse erreur, car il représente les seigneurs comme attendant encore des secours du roi {Procès, t. III. 108, 109). D'autre part, M. Lefèvre-Pontalis maintient, que le 7 mai, les seigneurs et les chefs fermèrent la porte de Bourgogne et tentèrent d'empéch» r la Pucelle d'attaquer les Tourelles. Elle força la porte, et Gaucourt courut un grand danger devant le mécontentement de la foule. Si cette opinion est exacte, la Pucelle fut non seulement la cause unique de la prise des Tourelles, mais elle sauva la troupe française, qui avait passé la nuit aux Augustins et qui aurait pu être coupée par Talbot (cf. Lefèvre-Pontalis, Les Sources allemandes (Windeeke), p. 105, 106, et Wallon, Jeanne d'Arc (1901), t. I, p. 160-163). Il est difficile de s'assurer de la vérité. Le témoignage de Louis de Coûtes est d'accord avec un ouï-dire, rapporté de Simon Charles (Procès, t. III, p. 116, 117). Mais Charles fait dater du 6 mai l'émeute à la porte de Bourgogne ; de Coûtes qui omet une journée dans la suite des événements (5 Mai), la fixe au 7. Kn admettant cette omission d'un jour, de Coûtes, qui était présent, peut avoir raison. M. France (t. I, p. 345, 346) accepte pour cette affaire de la porte de Bourgogne la date du 6 mai, sur le témoignage par ouï-dire de Charles, et sur l'autorité de trois chroniques, qui ne mentionnent point cette émeute ! (t. I, p. 346, note 1). Puis (t. I, p. 353). il cite une de ces chroniques pour établir que Jeanne attaqua les Tourelles le 7 mai avec le consentement des bourgeois d'Orléans, mais contre l'opinion et la volonté des chefs et des capitaines. C'est là une atténuation du rapport de de Coûtes, et en réalité il semble que Jeanne attaqua les Tourelles, malgré l'opposition des capitaines français, qui cependant prirent part à son expédition.
P. 159, 1. 25. Kn 1436, Perceval de Cagny donne la prédiction de Jeanne : « Je retournerai par le pont »( Procès, t. IV, p. 8), mais il affirme qu'elle la prononça aux Augustins où elle bivouaqua. Quant au poisson du 3 mai et non du 7 mai, un certain Raoulet de Recourt fut payé vingt sols pour une alose offerte à la Pucelle {Procès, t. V, p. 259). Cette mention dans les livres de comptes d'Orléans, tend à laisser croire que Colette, qui
NOTKS
parla du don «l'un poisson comme d'un incident <lu 7 mai, confondit k^ dates de la présentation de ce poisson [Procès, t. III, p. 124, 125). Après tout, semblable incident peut s'être produit deux i"is. Quant à la prédiction au sujet du pont, Jeanne la lit suivant toute probabilité, mais ce fut simplement pont donner confiance :1e 7 mai elle devait avoir appris qu'une tentative allait être faite pour réparer la brèche du pont.
}' iS'>, 1. 20- Le témoignage à ce sujet, bien que figurant dans la Chronique de lu Pucelle (Procès, t. IV, p. 228), est contemporain. Le passage est emprunté aux Gestes des Nobles françoys, manuscrit d'environ 1430. Cependant, d'après un autre récit, les préparatifs furent improvisés à la hâte. Voir aussi Chronique de la fête du 8 mai, pour le dur travail du pont improvisé (Procès, t. V, p. 293).
Procès, t. IV, p. 43, 44.
Procès, t. V, p. 101-104.
Molandon et Beaucorps, V Armée anglaise vaincue par Jeanne d'Arc, p. 232-242.
Procès, t. IV, p. 97.
Procès, t. III, p- 2i6j(d'Aulon).
Procès, t. IV, p. 160.
Procès, t. III, p. 70.
Procès, t. III, p. 8.
Procès, t. III, p. no et p. 70.
Procès, t. IV, p. 9 (Perceval de Cagny).
Procès, t. III, p. 8(Dunois).
Procès, t. III, p. 216.
Procès, t. III, p. 21 7-
Procès, t. IV, p. 228, 229.
Procès, t. III, p. 110.
Procès, t. IV, p. 162, note.
Procès, t. IV, p. 161, 229.
Procès, t. III, p. 110.
Procès, t. IV, p. 162.
Procès, t. III, p. 217.
Procès, t. IV, p. 163.
Procès, t. V, p. 297.
Procès, t. III, P- 9-
Procès, t. I, p. 79; III, p. 8, 109; IV, p. 61, 160,
231, 494- Le docteur Dumas, France, Vie de Jeanne d'Arc,
t. II, p. 460.
Procès, t. III, p. 9.
Procès, t. IV, p. 231. Les registres de la ville
indiquent les gages des hommes qui apportèrent
les canons et autres choses, par eau, dans Orléans. P. 170, 1. 4. Procès, t. IV, p. 164.
P. 170, 1. 20. Procès, t. III, p. 29, 30 (Cfaampeaux) ; Procès,
t. IV, p. 164; Procès, t. IV, p. 232 ; t. III,
I'. 170, 1. 23. Procès, t. III, p. 9.
P. 171, 1. 9. Procès, t. IV, j>. 233.
P. 171, 1. 18. Procès, t. IV, p. 233.
P. 172, 1. 7. Procès, t. IV, p. 165, 233, 234.
P. 172, 1. 21. Procès, t. V, p. 103.
P. 173,1. 4. Procès, t. IV, p. 167; Chronique d'Antonio Morosini, t. III, p. 36, 37, et notes de M. Lefévre- Pontalis.
P. 173, 1. 7. Le Jouvencel, t. II, p. 67.
P. 173,1. 19- Chronique d'Antonio Morosini, t. III, p. 37-39.
P. 174, 1. 1. Lefèvre-Pontalis, Chronique ci' Antonio Morosini, t. IV, p. 316, 327.
P. 174, 1. 14. Procès, t. IV, p. 497.
P. 174, 1. 37. Procès, t. III, p. 298-306.
P. 175, 1. 19. Gélu, Procès, t. III, p. 408, 409.
P. 175, 1. 36. Gélu, Procès, t. III, p. 409, 410.
P. 176, 1. 19. Nouveau témoignage, etc. Boucher de Molandon.
P. 177, 1. 4. Chronique d'Antonio Morosini, t. III, p. 61-63.
P. 177, 1. 8. Beaucroix, Procès, t. III, p. 80.
P. 177, 1. 10. Dunois, Procès, t. III, p. 11, 12.
P. 178, 1. 25. M. Anatole France, qui affirme qu'il n'a pas de doutes sur la sincérité de Jeanne, qu'on ne peut la soupçonner de mensonge... (Vie de Jeanne d'Arc, I. p. xxxvm et xxxix), dit : « Ces yeux noyés, cet air de ravissement dont s'émerveillait monseigneur le Bâtard, ce n'était pas une extase, c'était l'imitation d'une extase. Scène à la fois pleine d'artifice et de naïveté... » (Jbid., t. I, p. 391, 392). La sincère jeune fille, digne de foi, se prête à la fraude ! Aussi bien, l'accusation est -elle erronée. Jeanne répondant aune question, rougit, fut émue, tout en conservant la pleine connaissance de son entourage. Dans l'extase, le sujet est inconscient, ou si c'est un simulateur, feint de l'être, vis-à-vis le monde extérieur. Voir aussi t. I, p. xxiii, où l'idée semble exprimée que Dunois se trompa ou que l'incident fut dénaturé. L'anecdote de Dunois < laisserait croire que cette jeune paysanne était une simulatrice habile et donnait, à la demande des seigneurs, le spectacle de l'extase, comme l'Esther du regretté docteur Lu y s. »
P. 178, I.37. Procès, t. IV, p. 1 et p. 10, 11. Cagny, cependant, n'est pas bien informé relativement à la Pucelle, avant que d'Alençon l'ait rejointe à l'armée. Il dit, tout de même, qu'en mars 1429, àChinon, elle annonça qu'elle devait délivrer le duc d'Orléans
de sa captivité, même s'il fallait aller le cherchrr en Angleterre. A son procès, elle déclara qu'elle avait eu plusieurs révélations à son sujet. Questionnée sur la manière dont elle s'y serait prise pour le faire relâcher, elle répondit, par un mge contre des prisonniers anglais, ou, à défaut, par l'invasion de l'Angleterre (Jeanne, Procès, t. I, p. 55, 133. '.M, -54)- Les saintes lui dirent de façon absolue « qu'elle achèverait cette, entreprise avant trois ans. » Elle ajouta : < Si j'avais duré trois ans, sans empêchement, je l'aurais délivré ; toutefois le terme fixé était plus court cpie trois ans et plus long qu'une année. Mais sur tout cela en ce moment, je n'ai plus souvenir.»
Le tout est embrouillé, car parfois d'Alençon lui entendit dire au roi : « Je durerai une année ou un peu plus » (Procès, III, 99). Cette prédiction semble avoir été connue, comme nous l'avons vu par un correspondant italien, dès juin 1429, et il est impossible de dire comment Jeanne d'Arc conciliait l'espace de trois ans dans lequel elle devait délivrer le duc d'Orléans, avec celui d'un peu plus d'un an, qu'elle savait lui être assigné. Vax aucun cas elle n'essaya, lors de son procès, de discuter sur les faits ou de les dissimuler. Nous n'avons pas tous les interrogatoires et les textes des réponses varient.
1'. 1 ,1. 1. 28. Procès, t. III, p. 12, 13.
1'. tào, 1. 13. Procès, t. V, p. 105-111.
P. 1S1, 1. 9. France, t. I, p. 405 ; Procès, t. V, p. 108 (Laval).
P. 182, 1. 4. Journal du Siège, Procès, t. IV, p. 169, 170.
P. 182, 1. 10. Cartier, Procès, t. IV, p. 64.
P. 182, 1. 18. Journal du Siège, Procès, t. IV, p. 170.
P. 184, 1. 6. France, t. II, p. 57.
P. 184, 1. 32. Procès, t. III, p. 119, 120.
P. 185, 1. 2. Procès, t. III, p. 100.
P. 185, 1. 6. Procès, t. III, p. 13.
P. 185, 1. 19. M. Joseph Fabre, Le Mois de Jeanne d\Arc, préface, p. 14 et suiv., cité par Dunand dans l Histoire complète de Jeanne d' Arc, t. I, p. 340.
P. 185, 1. 21. Les Étapes de Jeanne d' Arc dans la Revue des Deux Mandes, 1er mars 1848, p. 151-178.
Je désire une fois pour toutes donner mon appréciation relativement à la critique grincheuse et d'autre part illogique, sur Jeanne d'Arc en temps de guerre. Il est presque incroyable que Ton puisse affirmer que la Pucelle était « plus vaillante, plus constante, plus généreuse que les hommes, et digne en cela de les conduire » ; qu'élis
comprenait la guerre au point de craindre « que la chevalerie française ne livrât encore une bataille à sa façon » ; que les conseillers du roi « ne croyaient ni ne désiraient que la guerre prîtfin : ils entendaient la faire avec le moins possible de risques et de dépenses », — et d'autre part que la Pucelle ne comprenait rien à la guerre, qu'on l'employait simplement comme une mascotte et un portobonheur ; qu'on n'écoutait jamais son avis, que ce n'est pas elle qui détermina la marche sur Reims, si favorable à l'archevêque ; et plus loin qu'on l'écouta, qu'elle fut la cause de la marche sur Reims, et que cette décision fut fatale ! Voir Anatole France, t. I, p. xlvii, 73, 451-456, 435, 536; t. II, 168, 187.
Toutefois je n'ai trouvé aucune critique de détail sur les qualités militaires de la Pucelle chez les écrivains appartenant à l'armée, qui étudient de près l'art de la guerre, tel qu'il était pratiqué au xve siècle. A cet égard la Jeanne d'Arc guerrière du général Frédéric Canonge (Paris, 1907) cause quelque désappointement. Par exemple il affirme que les forces de Talbot et de Suffolk, après la chute des Tourelles, s'élevaient à 7.000 à 8.000 hommes (p. 27), tandis que l'analyse la plus minutieuse des documents ne nous permet pas de l'évaluer à plus de 3.500. Le capitaine Marin, de son côté, attribue à Jeanne la stratégie de la campagne de l'Oise de 1430, tandis que la Pucelle dit elle-même que, dans la plupart dos circonstances, elle prit alors simplement l'avis des capitaines, de chefs expérimentés tels que Xaintrailles.
1'. 186, 1. 15. journal du Siège, Procès, t. IV, p. 170.
P. 186, 1. 23. Procès, t. V, p. 262 ; comptes de ville.
P. 187, 1. 16. D'Alençon, Procès, t. III, p. 94.
P. 187, 1. 21. D'Alençon, Procès, t. III, p. 95.
P. 187, 1. 35. Journal du Siège, Procès, t. IV, p. 171.
P. 188, 1. 13. Procès, t. I, p. 79, 80.
P. 188, 1. 15. Cagny, Procès, t. IV, p. 12.
P. 188, 1. 37. D'Alençon, Procès, t. III, p. 96.
P. 189, 1. 14. Procès, t. III, p. 97.
P. 189, 1. 15. Procès, t. IV, p. 45, 65, 173, 238. D'après quatre chroniqueurs, Suffolk se rendit àunécuyer, nommé Guillaume Regnault, après l'avoir armé chevalier. Ces quatre chroniqueurs se réduisent à un témoin, chacun copiant son prédécesseur. I a contemporain, le greffier de la ville de La Rochelle, dit que Suffolk refusa de se rendre < à tout autre qu'à la Pucelle, la femme la plus vaillante
du momie, qui doit, nous conduire tous à notre confusion. » Quichorat accepta cotte version, supposant que le frère de Suffolk, Jean de la Pôle, se rendit à Regnault. La rançon de Suffolk eut été d'un grand prix poux la Pucelle, qui avait l'espoir, en réunissant les ran cousues prisonniers, de délivrer le duc d'Orléans de la captivité anglaise [Revue historique^ t. IV, p. 332, 333). La plus ancienne autorité parmi les chroniqueurs relativement à la reddition à Regnault est celle du roi d'armes de Berry, un héraut ; et comme il écrivit longtemps après les événements, il nous faut opter entre son témoignage et celui du clerc de La Rochelle, qui est <1< l époque. Si l'on a égard à la crainte des Anglais, àleur mépris, àla haine qu'ils portaient à la Pucelle, on peut considérer que ce fut la dernière personne à laquelle Suffolk se serait rendu.
P. 189, 1. 22. Journal du Siège, Procès, t. IV, p. 173. M. France dit que la querelle qui eut pour résultat le meurtre des prisonniers, fut une dispute entre les nobles et le bas peuple. Il n'y a pas un mot à ce sujet dans ses autorités : le journal du Siège, tel qu'il est reproduit dans le Procès, t. IV, p. 173; Chronique de la Pucelle, Procès, t. IV, p. 238 (France, t. I, p. 415).
P. 189, 1. 34. Procès, t. V, p. 112, 114.
P. 189, 1. 37- l'rocès, t. V, p. 168, 169.
I'. 190, 1. <j. Cagny, Procès, t. IV, p. 13.
P. 190,1. 12. Journal du Siège, Procès, t. IV, p. 174; Chronique de la Pucelle, Procès, t. IV, p. 240.
P. 190, 1. 23. Journal du Siège, Procès, t. IV, p. 174, 175.
F. 190, 1. 34. Le Connétable de Richemont, Cosneau, p. 163.
I'. 191,1. 14. Collection des Mémo ires, t. VIII, p. 406 ; Paris, 181 9.
P. 191, 1. 16. Procès, t. IV, p. 315.
P. 192, 1. 22. Gruel, Procès, t. IV, p. 316-318 ; Wavrin, Procès, t. IV, p. 420 ; Morosini, t. III, p. 71, note 2.
1'. 10;, 1. 18. D'Alençon, Procès, t. III, p. 98.
P. 195, 1. 4. D'Alençon, Procès, t. III, p. 98.
1*. 195, 1. 19. Ici le témoignage est plutôt confus, et il est incertain si la Pucelle a crié ou non pour la charge. Cela est l'opinion de M. France (France, t. I, p. 431-433), mais le témoignage de Dunois (Procès, t. III, p. 11) et de de Termes (Procès, t. III, p. 120) est peut-être contraire à sa théorie, et tous les deux étaient présents. M. France pense qu'ils parlent eu réalité du 17 juin, et cela semble la circonstance la plus probable, mais de Termes .spécifie le jour de Patay (18 juin) et ]>umois dit que les Anglais axaient entendu
parler de la reddition de Bcaugency. Or, ils ne reçurent pas de nouvelles jusqu'au 18 juin (Wavrin, Procès, t. IV, p. 417, 418). Toutefois Dunois peut avoir ignoré que le 17 juin, les Anglais croyaient que Beaugency tenait bon.
Wavrin, Procès, t. IV, p. 420.
Procès, t. IV, p. 416.
Wavrin, Procès, t. IV, p. 420.
Dunois, Procès, t. III, p. 10, 11 ; de Termes, t. III, p. 120.
Wavrin, Procès, t. IV, p. 420 : Monstrelet, ch. lxi (t. V, p. 327).
Procès, t. III, p. 71.
Wavrin, Procès, t. IV, p. 421.
Procès, t. IV, p. 423, 244.
D'Alençon, Procès, t. III, p. 99.
Fauquemberque, Procès, t. IV, p. 453.
De Coûtes, Procès, t. III, p. 71, 72.
Journal d'un Bourgeois de Paris, p. 239-240 (Tuetey, 1881).
Monstrelet, t. V, p. 332-334 (1860) ; Chronique de Morosini, t. III, p. 132.
Lettre de Jacques de Bourbon, Revue Bleue, 13 février 1893, La Libératrice, p. 367-372.
Exchequer Rolls of Scotland, t. IV, cm, 466.
Rymer, F cédera, t. X, p. 424-426 (éd. 1710).
Rymer, Fcedera, t. X, p. 432, 433 (éd. 1710).
Journal du Siège d'Orléans, Procès, t. IV, p. 178.
Simon Charles, Procès, t. III, p. 116.
Gruel, Vetitot's Mémoires, VIII, p. 453-454; Journal du Siège d'Orléans, Procès, t. IV, p. 178; Cosneau, Le Connétable de Richemont, p. 172-173.
Chartier, Procès, t. IV, p. 70, 71.
Windecke, Procès, t. IV, p. 498.
Chronique de la Pucelle, Procès, t. IV, p. 246, 247.
Cosneau, Le Connétable, p. 174-175.
Cagny, Procès, t. IV, p. 18.
Chartier, Procès, t. IV, p. 71 ; Chronique de la Pucelle, t. IV, p. 248.
Procès, t. V, p. 125.
Chronique d' Antonio Morosini, t. III, p. 142, 143.
Chartier, Procès, t. IV, p. 72.
Journal du Siège d'Orléans, Procès, t. IV, p. 181.
Monstrelet, liv. II, ch. l.xiii (t. IV, p. 336).
Jean Rogier, Procès, t. IV, p. 284-299.
Siméon Luce, Jeanne d'Arc â Domrémy, p. ccxlviccxlvii ; Journal d'un Bourgeois de Paris (Tuetey), p. 233-237.
Journal du Siège d'Orléans, Procès, t. IV, p. 182.
Jean Rogier, Procès, t. IV, p. 287.
P. 200, 1. 1. Jean Rogier, Procès, t. [V, p. 288.
P. 209, 1. 14. Jean Rogier, Procès, t. IV, p. 289, 290.
P, 210, 1. jv Jean Rogier, Procès, t. IV, p. 295, 296.
P, 211, 1. 13. France, vie de Jeanne d'Are, t. I, p. 503, note 1 ; S. Luce, Jeanne 'l'Are a Domrcmy, p. < i.xxiii- (i. xxiv, et notes; Virivillc, Cluirles VII, t. II, p. vm-x. Quelque autorité a fait de Madame d'Or une naine, pour Luce c'est une gymnasiarque d'une vigueur athlétique incomparable !
1'. 2ii, 1. 35. Chronique S Antonio Morosini, t. III, p. 153, note 5 (cf. p. 175-178).
I'. 212, 1. 6. Chartier, Journal du Siège, Chronique de la Pucelle, Procès, t. V, p. 72, 181, 251 ; Revue historique, t. IV, p. 431.
P. 212, 1. 9. Chartier, Procès, t. IV, p. 73.
P. 213, 1. 19. Procès, t. IV, p. 76.
P. 213, 1. 27. Dunois, Procès, t. III, p. 13, 14.
P. 213. 1. 33. Simon Charles, Procès, t. III, p. 117.
P. 214, 1. 12. Dunois, Procès, t. III, p. 13.
P. 214, 1. 31. Jeanne, Procès, t. I, p. 100.
P. 215, 1. 8. Revue historique, t. IV, p. 342.
P. 215, 1. 16. Procès, t. I, p. 103.
P. 215, 1. 26. Rogier, Procès, t. IV, p. 297, 298.
P. 215, 1. 28. Chartier, Procès, t. IV, p. 76, 77.
P. 215, 1. 32. Procès, t. II, p. 391.
P. 216, 1. 7. Procès, t. II, p. 423.
P. 216, 1. 12. Procès, t. IV, p. 298.
P. 216, p. 15. Rogier, Procès, t. IV, p. 298, 299.
P. 217, 1. 12. Procès, t. I, p. 91.
P. 217, 1. 22. La Vierge guerrière, p. 12.
I*. 218, 1. 7. Chronique d'Antonio Morosini, t. III, p. 161-163.
]'. 218, 1. 21. Procès, t. I, p. 91. M. Vallet de Viriville suppose qu'une nouvelle et riche couronne fut apportée, mais qu'elle était restée en arrière avec les gros bagages {Charles VII, t. II, p. 96).
I'. 219,1. 1. La Colombière. Les Portraits des Hommes illustres, Paris, 1664 (cf. Dunand, Histoire complète de Jeanne d'Arc, t. II, p. 241, note 1). Les treize pièces d'or furent frappées à cette occasion.
P. 219, 1. 7. Comparez A. France, t. I, p. 521, dont le récit semble inexact, — le vase ne valait pas treize éctis d'or, treize êcus d'or étaient un don à part, — avec Jadart, Jeanne d'Arc à Reims, p. 107- 108, et Dunand, Histoire complète de Jeanne d' Arc, t. II, p. 241, note 1, citant Leber, Des cérémonies de Sacre, p. 420.
P. 220, 1. 14. Lettre de trois gentilshommes d'Anjou, Procès, t. V, p. 127-131.
P. 220, 1. 26. Journal du Siège, Procès, t. IV, p. 186 et note.
P. 220, 1. 34. Dunois, Procès, t. III, p. 16.
P. 222, 1. il. Procès, t. V, p. 141, 266, 267. 1*. 223, 1. 9. Procès, t. V, p. 130. P. 223, 1. 13. Procès, t. IV, p. 514-515. P. 224, 1. 7. Procès, t. V, p. 126, 127.
P. 224, 1. 25. Champion, Guillaume de Flavy, p. 24, note 5 ; Stevenson, Letters and Papers, t. II, ir'' partie,
P. 225, 1. 4. Journal d'un Bourgeois de Paris (Tuetev), p. 240-
P. 225, 1. 6. Monstrelet, liv. II, ch. lxii (t. II, p. 334); Chronique d Antonio Morosini, p. 18g, note 6. P. 225, 1. 8. Chronique d'Antonio Morosini, t. III, p. 188,
note 3.
P. 225, 1. 16. Guillaume de Flavy, p. 141, 151, 152. P. 225, 1. 21. Cf. Lefèvre-Pontalis, Chronique d' Antonio Morosini,
t. III, p. 193, note 2.
P. 225, 1. 25. Cagny, Procès, t. IV, p. 20. P. 225, 1. 26. Procès, t. IV, p. 20. P. 226, 1. 15. Procès, t. V, p. 138, 139. P. 226, 1. 20. Chronique d'Antonio Morosini, t. III, p. 202,
note 1 ; Cagny, Procès, t. IV, p. 21. P. 226, 1. 25. Procès, t. V, p. 139, 140. P. 227, 1. 21. Procès, t. V, p. 139, 140.
P. 228, 1. 5. Anatole France, Vie de Jeanne d'Arc, t. II, p. 3, 4. P. 228, 1. 7. Windecke, .Procès, t. IV, p. 500. P. 228, 1. 15. Fauquemberque, Procès, t. IV, p. 453. P. 228, 1. 17. Jadart, J eanne d' Arc à Reims, p. 118 (1887, Reims). P. 228, 1. 36. Journal d'un Bourgeois de Paris (Tuetey), p. 243. P. 229, 1. 7. Fauquemberque, Procès, t. IV, p. 453, 454. P. 229, 1. 13. Chartier, Procès, t. IV, p. 79; Journal du Siège,
Procès, t. IV, p. 188.
P. 229, 1. 20. Chartier, Procès, t. IV, p. 79. P. 229, 1. 25. Cagny, Procès, t. IV, p. 21 ; Dunois, Procès, t.
III, p. 14.
P. 230, 1. 20. Dunois, Procès, t. III, p. 14, 15. P. 231, 1. 34. Monstrelet, liv. II, eh. lxv (t. IV, p. 340-344). P. 232, 1. 7. Anatole France, Vie de Jeanne d' Arc, t. II. p. 22. P. 232, 1. 22. Bib. Cott. TitusE,. v. f. 372. P. 233, 1. 3. Cagny, Procès, t. IV, p. 21. P. 233, 1. 33. Monstrelet, liv. II, ch. lxvi (t. IV, p. 346). P. 234, 1. 4. Cagny, Procès, t. IV, p. 22, 23; Journal du Siège,
Procès, t. IV, p. 190; Chartier, Procès, t. IV,
P. 235, 1. 1. Chartier, J'roeès, t. IV, p. 85. P. 235, 1. 11. Journal du Siège, Procès, t. IV, p. igfi ; Champion,
Guillaume de Flavy, p. 2(>, note 3.
P. 235, 1. 21. Cagny, Procès, t. IV, p. 24. P. 236, 1. 16. Anatole France, Vie de Jeanne d'Are, t. II, p. 41-
47; Procès, t. 1, p. 82.
P. 237, 1. G. Procès, t. I, p. 82, 83.